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IDEO : Les Domaines Oubliés

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Le Monde des Rêves : Les rêves sont un moyen d'échapper à la réalité quotidienne. On peut rencontrer d'autres rêveurs dans le monde des rêves, mais ces rencontres floues, si elles sont parfois enrichissantes n'ont jamais valeur de communication. Pas de diplomatie ni de serments ici car les rêves sont avant tout ... des rêves.

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Elysabeth Delyra
Magister, Baronne, Bras de Dallia, Erudite, Mestre
Empire de Kohr

le Malina 14 Goliarmos du 1560ème cycle à 23h03

Il faut coucher ou quoi pour que ça avance ?!

La pensée avait tournoyé dans l'air. Elle s'était endormie sur cette pensée. Galiad et elle avait eu le temps de voir un cycle passer depuis le début de cette demande. Elle avait espéré que les choses accélèreraient avec la reprise récente des discussion. Et puis le temps s'était étiré de nouveau.
Elle s'était donc endormie frustrée après avoir regardé une énième fois les pages du Sénat, après s'être retenu une énième fois d'écrire un message sec et désagréable.

Il fallait coucher ou quoi ?!

La colère tournait en boucle et donnait au rêve un aspect bien particulier. Elle se trouvait dans ce qui aurait pu être le salon de sa résidence Sardânaise. Mais c'était une version... désordonnée de ce salon. Une tempête semblait être passée. La table à manger et les deux chaises étaient en vrac, le canapé défoncé, un pot de fleur renversé, les rideaux déchirés, et ainsi de suite.
Et au milieu de ce décor, Elysabeth tournait, telle un fauve en cage. Elle était pieds nus et portait une robe d'intérieur, plus légère que ce qu'elle portait pour sortir, plus confortable aussi. Dans un tissu léger, vert sombre rebrodé d'une autre nuance de vert. Et, pour une fois, ses cheveux étaient lâchés, rebondissant au rythme de ses pas énervés. Non loin de son trajet, du verre brisé. Il fallait espérer qu'elle ne dévie pas de sa trajectoire.


Sérieusement ! Un cycle ! Même ceux à qui nous refusions n'attendaient pas si longtemps leur réponse !
Et ce foutu maréchal qui ne répond pas ! Il sait pourtant ouvrir ce foutu Livre, il le fait bien pour accueillir les nouveaux légionnaires !


Pour ceux qui avaient l'habitude de voir la petite baronne toujours égale à elle-même, cela pouvait causer un choc. Mais il s'agissait d'un rêve. Elle était libre de ses émotions dans un rêve. Et aujourd'hui, Elysabeth était en colère et pleine de frustration.
Thème (27-07-1557)

Chronique
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Tristan d'Erac
Chambellan de Sardân, Voix des Nobles, Baron, Premier Chambellan
Empire de Kohr

le Mirion 15 Goliarmos du 1560ème cycle à 16h03

Pourquoi était-il là ? Question existentielle qui méritait surement une réponse… ou pas d'ailleurs, ça ne devait pas être très important. Et allez savoir, les pensées de la baronne étaient peut-être plus audibles qu'elle ne s'y attendait, et répétés, elles avaient fini par attirer Tristan ici.

Toujours est-il qu'il se retrouva dans la pièce, qui devait surement être charmante en temps normal, sans savoir vraiment pourquoi ni comment, ni vraiment où il était arrivé. La pièce en elle-même, malgré le désordre, possédait un style qui rappelait celui de La Perle ; elle avait dû lui en parler une fois, une résidence avec vue sur la mer. Ça résolvait déjà une question mais bizarrement l'ignorance ne le dérangeait pas plus que ça, d'autant plus qu'il était installé sur une causeuse, un verre de vin à la main, et qu'il voyait Elysabeth maugréer pendant qu'elle tournait en rond. Le baron en profita pour détailler le décor, les meubles renversés (il devait être sur le seul en bon état), les décorations dans un état similaire ; et au milieu de tout ça, lui, tranquillement assis, portant une tunique et un pantalon simple, bleu nuit, et des bottes légères, cheveux attachés, il sirotait sa boisson en attendant une accalmie, observant le trajet, prêt à la prévenir de la présence du verre si elle risquait de marcher dessus.

Est-ce que c'était elle qui avait mis la pièce dans cet état sous le coup de la colère ? Tristan ne la connaissait pas ainsi, mais après tout, il la connaissait très peu, et leur dernière rencontre remontait déjà plusieurs cycles. Soit elle avait beaucoup changé, soit elle masquait bien ses émotions en public et ça méritait le respect. Il fallait cependant reconnaître, que même dans cet état, elle gardait un certain charme, surement un avantage de son côté noble qui lui conférait ce port droit et fier.

En tout cas, comme elle ne semblait pas pressée de se calmer, Tristan décida enfin de se manifester sans se départir de son calme habituel.


Vous m'avez l'air un peu tendue baronne, vous ne voulez pas vous asseoir pour vous calmer un peu ?

Il désigna un verre plein qui attendait d'être bu.
Thème
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Elysabeth Delyra
Magister, Baronne, Bras de Dallia, Erudite, Mestre
Empire de Kohr

le Mirion 15 Goliarmos du 1560ème cycle à 22h23

Elysabeth eut un mouvement entre le tressaillement et le sursaut en entendant la voix du baron raisonné dans la pièce. Elle ne s'attendait pas vraiment à ce que la moindre personne se trouve dans cet endroit. Et encore moins une personne qu'elle n'y avait jamais invitée.

Elle lui jeta un regard d'abord colérique puis perdu avant de devenir gêné. Au moment où la gêne l'envahit, elle passa une main dans ses cheveux et les ébouriffa.
Les yeux de la baronne parcoururent ensuite la pièce et la découvrirent tel qu'elle était : en sacré bordel.


Je...

Elle parcourut une nouvelle fois la pièce des yeux. Elle avait le choix entre le canapé défoncé, ramasser une chaise et s'asseoir sur les genoux de Tristan. L'idée arracha à Elysabeth un rire nerveux et elle alla se chercher une chaise. Se faisant, elle évita les débris de verre d'un petit bond à l'aller et en les contournant au retour.

Ébouriffant une nouvelle fois ses cheveux, la baronne contemplant l'endroit où elle allait bien pouvoir poser cette chaise avant de se décider pour la placer en face de l'homme.
Elle s'assit ensuite et lui lança un nouveau regard additionné d'un petit sourire gêné.

Puis elle détourna de nouveau les yeux et semblait faire tout son possible pour ne pas le regarder. D'ailleurs son corps tremblait légèrement et ses doigts s'agitaient sur ses genoux.

Elle était toujours en colère et avait envie de continuer à pester et s'agiter. Malheureusement, elle avait un invité et ne pouvait plus se le permettre. Cela semblait pourtant très compliqué de se calmer. Elle n'en avait pas vraiment envie.
Par moment, sa mâchoire se durcissait et son regard se faisait plus sombre comme si elle était prise d'un nouvel élan.

Soudain, elle inspira profondément et parla :


Navrée pour le désordre. Je ne sais pas trop comment cela s'est produit...

Peut-être l'avait-elle fait de ses petits poings ? Peut-être était-ce juste le reflet de ses sentiments ?

Elle réalisa tout à coup qu'il lui avait parlé de verre de vin, entama un mouvement pour l'attraper et s'interrompit en plein milieu. Elle n'était pas tout à fait sûre de ne pas casser le verre par mégarde momentanément. Et le vin, ça tâchait.

Thème (27-07-1557)

Chronique
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Tristan d'Erac
Chambellan de Sardân, Voix des Nobles, Baron, Premier Chambellan
Empire de Kohr

le Joriol 16 Goliarmos du 1560ème cycle à 00h32

Ah, il lui avait visiblement fait peur, bon, elle ne s'attendait surement pas à avoir de la compagnie aussi, d'une part dans cet endroit particulier, et ensuite parce qu'elle n'était clairement pas en état de recevoir de la visite. Mais le fait est que le baron se trouvait bien là quand même.
Une bonne chose quand même, c'est qu'elle semblait se rendre compte de l'image qu'elle venait de donner, il lui fit donc un sourire rassurant et l'observa pendant qu'elle semblait se demander où s'asseoir. Elle devait être très perturbée pour parcourir la pièce du regard sans se rendre compte qu'il y avait une place libre sur la causeuse, à côté du baron, surement plus confortable qu'une chaise, mais elle semblait tellement décidée qu'il n'osait même pas la contredire alors qu'il la regardait sauter au-dessus des morceau de verre pour se chercher sa chaise, revenir en hésitant sur l'endroit où la placer, se décider, s'asseoir, s'agiter, le regarder, détourner le regard… C'était très perturbant quand même.

Bizarrement, en observant Elysabeth, le baron constata l'étrange contradiction qu'elle semblait à la fois calmée, et toujours énervée, ou en tout cas, donnait l'impression de se calmer mais bouillait intérieurement.

Lui, il restait impassible, parce qu'il préférait agir avec un minimum de tact pour essayer de l'apaiser au lieu d'attiser le feu qui crépitait en elle.


Ne vous excusez pas, ça défoule parfois, même si ça n'apporte pas toujours ce qu'on attend.

Elle avait l'air un peu mieux, même si elle ne voulait visiblement pas prendre son verre. Un moment d'énervement, le verre qui tombe, ou qui casse dans la main parce qu'on le sert trop fort. Tristan décida donc de le prendre, et montra la place à côté de lui.

Voulez-vous vous installer ici, ça sera surement plus agréable que cette chaise, et un peu de vin ne devrait pas vous faire de mal.

Ça ne coutait rien de proposer et c'est vrai que du vin, ça fait toujours du bien d'en boire un verre, ou deux.

Comme je n'ai pas tout entendu, peut-être pourriez-vous m'expliquer ce qu'il vous arrive… J'ai bien compris que vous pestiez contre le Maréchal qui semble avoir du mal à trouver les pages du Sénat, ce que je ne peux qu'approuver, mais je n'en ai pas saisi la raison.
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Elysabeth Delyra
Magister, Baronne, Bras de Dallia, Erudite, Mestre
Empire de Kohr

le Dolink 19 Goliarmos du 1560ème cycle à 15h54

Le baron paraissait penser qu'elle était responsable de l'état du lieu et Elysabeth ne pouvait guère lui en tenir rigueur. Si elle écoutait sa raison, il était impossible qu'elle ait fait ça seule. A moins d'avoir des griffes à la place des doigts.
Un rapide coup d’œil lui apprit que ses ongles étaient certes manucurés mais qu'on était loin des fameuses griffes.
Inconsciemment, elle eut un soupir de soulagement. Certains seraient peut-être ravis de la comparer à une harpie mais elle était, pour sa part, soulagée de ne pas leur ressembler.

En reportant son regard sur Tristan, elle découvrit que son verre se trouvait désormais magiquement entre les mains du Sardânais. La baronne en déduisit donc qu'il s'en était saisi pendant qu'elle regardait ailleurs.
De plus, il lui désignait une place à côté de lui et l'invitait à y prendre place.

Elysabeth rougit et accusa le coup en baissant la tête. "Il y avait une place juste à côté idiote," pensa-t-elle très justement. Comment avait-elle fait pour ne pas la voir ?
Elle contempla un instant l'idée d'être bornée et de déclarer qu'elle préférait la chaise, puis se dit que Tristan ne la croira pas une seconde. Alors elle se leva et s'assit avec une douceur qui contrastait avec sa colère à côté de l'homme.

Levant la tête vers lui, elle le classa dans la catégorie "je ne risque pas le torticolis à les regarder" et l'écouta lui demander des précisions sur les raisons de sa colère.
Un instant, elle crut voir quelque chose sur son front mais elle cligna des yeux et, en les rouvrant, il n'y avait que quelques mèches de cheveux soigneusement en désordre. Sûrement un effet de son imagination.
Sa voix avait l'accent typique de Sardân et une note qui était à mi-chemin entre Calmacil et Hame. Ni trop l'un, ni trop l'autre. Comme s'il avait l'habitude de se mêler à différents milieux sociaux. C'était probablement dû à son rôle de chambellan puis de premier chambellan qui l'avait habitué à fréquenter différents types de personne.

Avec un sourire qui n'atteignait pas complètement ses yeux, Elysabeth se saisit du verre de vin et en dégusta une gorgée avant de lui rendre le verre. Elle ne sentait pas assez calme pour le conserver.
Inspirant profondément et savourant à rebours le goût du rouge Sardânais dans son palais, elle entama sa courte explication.


Cela fait plus d'un cycle que Galiad a envoyé sa demande de naturalisation et la seule chose qui la bloque, à l'heure actuelle, c'est l'absence de réponse du maréchal.
Cela commence à m'agacer sérieusement.


Ses doigts pianotèrent d'ailleurs sur ses cuisses comme pour se faire les témoins de ses paroles.

L'art de la conversation voulait qu'elle pose une question en retour, s'intéresse à son interlocuteur, montre qu'elle se souvenait de leur dernière rencontre. Malheureusement, elle connaissait très mal Tristan d'Erac et leur dernière entrevue avait été trop brève pour qu'ils s'en souviennent. Aussi resta-t-elle figée, à le regarder, sans savoir trop quoi dire.

Thème (27-07-1557)

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Tristan d'Erac
Chambellan de Sardân, Voix des Nobles, Baron, Premier Chambellan
Empire de Kohr

le Mirion 22 Goliarmos du 1560ème cycle à 14h09

Il ne savait pas à quoi pouvait bien penser la baronne, mais vu de l'extérieur, l'effet était assez comique, en la voyant ainsi regarder ses mains, l'entendre soupirer pour ce qui paraissait être du soulagement, l'étonnement quand elle constata que son verre avait bougé pendant qu'elle n'y faisait pas attention.
Il s'amusa un peu plus en la voyant rougir quand il lui désigna la place, mais il ne s'en amusait pas méchamment, après tout, vu son état, c'était compréhensible qu'elle loupe certains détails ; et puis ça lui allait bien l'air gêné comme ça.

Une fois qu'Elysabeth décida de venir s'asseoir près de lui, avec un certains calme il fallait bien l'avouer, le baron eut l'impression, au vu de son regard, qu'elle avait vu quelque chose de bizarre, mais ça ne dura pas et il lui tendit le verre en lui offrant un sourire tendre et rassurant en même temps. Inutile de la stresser davantage, elle l'était déjà bien assez comme ça ; preuve en était que malgré son sourire, elle ne se sentait pas de garder le verre en main. Tristan le récupéra après avoir bu une gorgée du sien et écouta la raison de la colère de la baronne en acquiesçant d'un hochement de tête. Il ne pouvait qu'être d'accord avec elle, le maréchal semblait peu disposé à exprimer son avis sur les sujets du Sénat.

En voyant les doigts qui faisaient part des sentiments intérieurs de la sénatrice, il failli lui prendre la main pour la calmer, mais fut obligé de s'abstenir du fait que les siennes étaient prises par les deux verres. Ça serait pour plus tard.


Si cela peut vous rassurer, j'ai songé à prévenir directement l'Empereur pour les affaires en suspens que Torval ralentit, et notamment la naturalisation de votre mari. Puisqu'il ne se sent pas concerné par les affaires de l'Empire, autres que la légion, le mieux serait de lui trouver un remplaçant.

Pas sûr que ça fasse autant d'effet que prévu, mais au moins il tenait à lui faire savoir qu'elle n'était pas la seule à avoir cette opinion du maréchal… Celui qui était arrivé là principalement parce que c'était le mieux placé de la légion, mais bien gradé ne veut pas forcément dire doué pour l'administratif du Sénat.

Je ne doute pas que ça s'arrange d'ici peu. Il serait temps.

Il laissa passer un court silence avant de reprendre.

Et malgré ces quelques soucis, vous arrivez à vous en sortir avec votre famille ?
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Elysabeth Delyra
Magister, Baronne, Bras de Dallia, Erudite, Mestre
Empire de Kohr

le Dolink 26 Goliarmos du 1560ème cycle à 22h49

Hôte agréable, Tristan lui reprit le verre avec obligeance. Il tentait d'adopter une attitude la plus agréable possible, comme pour rendre la situation plus supportable à la baronne. Etait-il toujourd aussi affable ou était-ce à cause de son état ? Peut-être avait-il peur qu'elle ne s'en prenne aussi à lui ?
Non, il était trop détendu pour que cela soit ça. Même une personne particulièrement bien entraînée ne pouvait cacher parfaitement sa peur. Il y avait toujours une tension du corps, un éclat dans le regard ou une tournure de phrase pour trahir l'émotion.

Elysabeth le vit regarder ses doigts s'agiter d'un regard en coin. Supposant qu'il ne devait pas apprécier le geste et n'osait pas lui dire, elle posa ses mains le plus sagement possible sur ses genoux et tâcha d'arrêter de les agiter. L'image d'une enfant bien sage s'imposa à son esprit et elle la chassa dans un agacement palpable.

Elle tourna vivement la tête vers lui quand il parla et lui adressa soudain un immense sourire.


Il était temps que l'un des membres décisionnaires s'en chargent.

Ce n'était probablement pas agréable à entendre et elle se mordit la lèvre d'avoir été aussi directe. Son sourire avait disparu.

Par... Pardon... Ce n'est... pas à moi de juger.

Une mèche de cheveux était tombée devant son visage alors qu'elle avait tourné la tête pour cacher de nouvelles rougeurs. D'un geste un peu tremblant, elle ramena la mèche derrière son oreille.

Ma famille ? Euh...


Elle reprit son verre et but une nouvelle gorgée. Cette fois-ci, elle choisit de le garder mais ses doigts en tapotaient les bords.

Galiad est... Il s'occupe des enfants, vu qu'il n'est toujours pas sujet Kohrien. Il ne sort pas trop... Au cas où.
Du coup, j'ai du temps pour gérer mes affaires... Les cours, le temple...


Son amant, pensa-t-elle en toussottant.

Le soir, je les vois. Et j'essaie de me prendre des jours pour eux...

Bref, une vie très normale, très rangée...


Elle continuait à tapoter son verre. Cela ne devait pas du tout intéresser le premier chambellan.

Et vous ? Votre... hum... vie ? Comment est-elle ?

Avoir été vue dans une telle situation lui avait visiblement fait perdre tous ses moyens et elle n'arrivait vraiment pas à se reprendre pour tenir une conversation normale. Vraiment, c'était trop gênant qu'il sache ce qui se trouvait derrière sa carapace.
Thème (27-07-1557)

Chronique
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Tristan d'Erac
Chambellan de Sardân, Voix des Nobles, Baron, Premier Chambellan
Empire de Kohr

le Malina 28 Goliarmos du 1560ème cycle à 22h40

Il eut un grand sourire amusé lorsqu’Elysabeth posa ses mains à plat sur elle, se retenant de faire voir son état à travers ses gestes. Car oui c’était amusant à observer, de même que son humeur qui contrastait complètement avec le reste. Donc oui, il s’en amusait, tout en espérant qu’elle se calmait quand même progressivement.

Elle eut tout de même un grand sourire, un vrai cette fois, qui montrait qu’elle appréciait ce que le baron lui disait. Même si ça parlait de contacter l’Empereur en personne, il y avait du mieux, un début de mieux, mais du mieux quand même. Qui ne dura pas puisqu’elle sembla vite gênée dès qu’elle eut pris la parole. Cette fois, il éclata d’un rire franc, essayant de ne pas renverser les deux verres qu’il tenait encore.


Ne vous excusez pas, vous n’êtes pas totalement en tort. Je me dis parfois que j’aurais dû m’y prendre plus tôt au vu du temps d’attente auquel il a eu droit.

Voilà, maintenant elle tremblait de gêne, c’était mignon quand même, et ça ne s’arrangeait pas pendant qu’elle parlait de sa famille. Elle avait quand même repris son verre et l’avait même gardé, mais on sentait le stress, ou le « on ne sait quoi » en elle puisque ses doigts qui avaient fini de tapoter ses cuisses, en faisaient désormais autant sur le verre.
Mais Tristan, lui, écoutait attentivement. Il n’avait pas posé la question pour se foutre royalement de la réponse malgré ce qu’elle pouvait penser. Il hochait la tête au fur et à mesure que la baronne lui expliquait le cas de son mari, ses enfants, ses affaires. Et il esquissa un léger sourire lorsqu’elle évoqua sa vie « normale ».


Normale, mais surement pas de tout repos j’imagine, avec deux enfant à s’occuper.

Elle lui retournait quand même la question, la réponse était assez délicate, bien qu’assez simple.

Plus calme que la vôtre je pense. La gestion de mes affaires au Sénat, la charge de ma cité. Elle se rapproche assez de vous, sans le côté femme et enfant que je pourrais avoir, donc très banale en soit.

Elle semblait quand même toujours aussi tendue. Aussi déposa-t-il son verre, pour reprendre celui d’Elysabeth pour le déposer à son tour, avant de lui prendre doucement et calmement la main.

Détendez-vous donc un peu, vous commencez à m’inquiéter. Ça ne peut pas être uniquement vos opinons sur l’incompétence du Maréchal qui vous mettes dans cette état…
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Elysabeth Delyra
Magister, Baronne, Bras de Dallia, Erudite, Mestre
Empire de Kohr

le Mirion 5 Rastel du 1560ème cycle à 21h20

Le rire de Tristan fit presque sursauter la baronne tant elle ne s’y attendait pas. Mais riait-il d’elle ou avec elle ? Elle pouvait douter. Puis il s’exprima et elle se détendit. Il riait qu’elle se soit excusée. Pourquoi pas après tout.
Elle lui adressa donc un petit sourire en coin pour toute réponse.

Étonnement, il l’écouta quand elle parla de sa famille. Elle ne s’y attendait pas vraiment, si elle devait être parfaitement honnête. Cela ressemblait plus à une banalité que l’on donne pour entretenir une conversation normale. Mais peut-être cherchait-il vraiment à faire sa connaissance. Elle aurait donc pu en dire plus ? Peut-être pas pour la première fois.
Elle hocha la tête quand il mentionna l’aspect épuisant de la chose. C’était le moins qu’on puisse dire.

La réponse du baron lui arracha un léger sourire et elle ne put s’empêcher de répliquer :


Plus calme, je ne pense pas. Différente, c’est certain.

C’est alors qu’il reposa son verre et lui prit le sien des mains avant de lui faire subir le même sort. Elle cligna des yeux avec surprise et Tristan tenait désormais sa main dans l’une des siennes. Elysabeth regarda leurs doigts un instant avant de relever le visage vers Tristan.

Je…

Elle se mordilla la lèvre inférieure, hésitant à dire la vérité.
« Et puis après tout, pourquoi pas… » pensa-t-elle.


Je n’aime pas me dévoiler, surtout… dans de telles circonstances. Je n’ai pas vraiment… choisi. Vous m’avez découverte à un moment où je n’avais pas le contrôle.
Thème (27-07-1557)

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Tristan d'Erac
Chambellan de Sardân, Voix des Nobles, Baron, Premier Chambellan
Empire de Kohr

le Solior 22 Rastel du 1560ème cycle à 12h41

Ainsi c'était donc ça qui dérangeait autant Elysabeth, qu'il l'ait vue dans cet état, celui d'une femme dont l'énervement trahi l'inquiétude pour son mari, et pas sous sa forme de baronne que rien ne semble affecter. Devait-il voir quelque chose dans le fait qu'elle se soit enfin confiée ? Peut-être qu'elle lui faisait confiance, qu'elle s'apaisait enfin. Même si elle paraissait étonnée qu'il l'ait écoutée, même si elle n'aimait pas être surprise dans un tel moment, elle s'était quand même expliquée, tranquillement ; peut-être avec une légère gêne, mais elle l'avait fait. Et le baron ne s'était empêché de lui trouver encore un peu plus de charme lorsqu'elle s'était montré hésitante en se mordillant la lèvre.

Il lui sourit gentiment, presque tendrement devant cette "révélation". Il n'allait pas rire cette fois, déjà parce qu'elle risquait de croire qu'il se moquait d'elle à force, et puis même si la situation pouvait paraître amusante, ça ne s'y prêtait pas assez.


Soyez tranquille, je ne le dirai à personne et votre secret sera bien gardé.

Tristan agrémenta sa remarque d'un clin d'œil complice Il n'avait pas voulu relever la surprise qu'il avait lue chez la baronne lorsqu'il lui avait pris la main. La manœuvre avait peut-être été osée, mais il avait estimé que c'était le bon moment, et il avait eu raison puisqu'elle ne l'avait pas retiré, et qu'il ne s'était pas non plus pris de gifle… Un bon point, pour l'instant.

Profitez donc de votre présence ici pour vous détendre ; vos enfants ne sont pas là pour vous occuper, et vous n'avez pas à leur courir après ; ça serait dommage que vous restiez dans cet état quand vous les retrouverez.

Il caressait sa main, doucement, lentement, presque imperceptiblement ; peut-être juste assez pour qu'elle s'en rende compte mais qu'elle se demande si c'est vrai. Ça pouvait parfois aider à évacuer la pression, alors autant essayer.
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Elysabeth Delyra
Magister, Baronne, Bras de Dallia, Erudite, Mestre
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le Dolink 11 Joriamel du 1560ème cycle à 23h26

Admettre cela était dur, son ego aurait presque préféré qu'il invente une raison et qu'elle ne le détrompa point. Il y avait peu de monde avec qui elle parlait à cœur ouvert et elle ne s'était pas attendu à compter Tristan d'Erac dans la liste.
Avait-elle un petit faible qui la poussait à se confier aux premiers chambellans ?

En tout cas, le sourire tendre et le clin d’œil n'étaient pas pour lui déplaire. La tendresse, Elysabeth ne l'adressait qu'à ses proches. Il était si étrange de la voir dans le regard de quelqu'un qui n'entrait pas dans cette catégorie. Mais elle ne pouvait nier que cela lui faisait du bien.
Il instaurait un climat de confiance lui permettant de se détendre un peu plus. Et le clin d’œil venait ajouter un effet de complicité.

Dans la périphérie de leur regard, un tableau sembla reprendre sa position d'origine et un vase se reconstitua avant de rejoindre le meuble sur lequel il se trouvait à l'origine.
Nulle doute que la baronne commençait à aller mieux même si elle ne sembla pas noter le changement.

Son regard se posa de nouveau sur leur deux mains jointes et elle hésita. Techniquement, elle n'avait plus besoin de ce soutien physique et les bonnes mœurs voulaient qu'elle se retirât. Mais le confort moral que le geste lui procurait était agréable et elle décida de profiter un peu plus longtemps des sensations.
Pourtant, il lui semblait désormais sentir une imperceptible caresse. Rêvait-elle le contact ? Elle n'osa pas reporter une nouvelle fois son regard sur leurs mains. Il finirait par le remarquer.

Elle s'enfonça dans la causeuse et laissa son épaule s'appuyer légèrement contre celle du baron. Le geste avait probablement été complètement inconscient si on en croyait son regard perdu dans le vide.

Autour d'eux, la pièce continuait à reprendre son apparence originelle et la Dallite semblait de plus en plus apaisée. Elle n'avait pas décroché un mot depuis la dernière réplique de son compagnon et appliquait strictement sa proposition.

Thème (27-07-1557)

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Tristan d'Erac
Chambellan de Sardân, Voix des Nobles, Baron, Premier Chambellan
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le Joriol 15 Joriamel du 1560ème cycle à 18h34

Il sentit qu'elle se détendait, la main qu'il tenait se décrispait lentement, la baronne se laissait porter par l'apaisement qu'il lui apportait.
Bien qu'il ne sache absolument pas comment il était arrivé ici, ni pourquoi lui plutôt qu'une autre personne à qui elle se serait confiée plus facilement, il était plutôt content d'avoir atterri dans ce lieu à moitié détruit par une colère légitime.

D'ailleurs, preuve que cette colère diminuait, ce qu'elle ne semblait pas remarqué mais qui n'échappa pas à Tristan, sans doute parce qu'il était moins préoccupé, la destruction prenait le chemin inverse. Les débris de verre sur lesquels Elysabeth avait failli marcher un peu plus tôt se reconstituèrent pour former un vase, ça faisait un danger de moins, et d'autres choses reprenait leurs places et se réparèrent.

La baronne regarda leurs mains, comme devant un dilemme, releva les yeux pour retrouver ceux de son interlocuteur qui n'avait pas changé, la même tendresse dans le sourire à ses lèvres, qui se répercutait dans son regard. Lui, continua tranquillement de l'effleurer lentement pour continuer de faire effet, surtout que ça semblait fonctionner assez bien.

Il sentit la baronne s'installer plus confortablement à ses côtés, puis s'appuyer contre lui encore un peu perdue visiblement. Elle restait silencieuse, tout comme Tristan qui ne souhaitait pas interrompre ce silence avant elle.

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Elysabeth Delyra
Magister, Baronne, Bras de Dallia, Erudite, Mestre
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le Solior 17 Joriamel du 1560ème cycle à 19h36

Le temps passa et la pièce retrouva son état originel. Elysabeth avait tout de même fini par le remarquer et un léger sourire s'était installé sur ses lèvres. Finalement, ce n'était pas plus mal de pouvoir s'exprimer ainsi. Et puis, même si le baron parlait, que risquait-elle ? D'être vue comme l'humaine qu'elle était. Elle devrait y survivre, pensa-t-elle avec une petite moue moqueuse.

Elle se redressa légèrement pour poser son coude sur l'accoudoir et son menton dans sa main. Dans cette position un peu étrange, elle pouvait observer le premier chambellan tout en restant dans une position relativement décontractée.

Malgré nombre d'échanges politiques et l'avoir croisé quelques fois, la baronne n'aurait jamais imaginé Tristan dans le rôle de confident. Ni pour elle, ni pour personne. Elle le connaissait assez peu finalement et ne l'avait jamais vraiment détaché de ses fonctions avant cela.
L'humain venait pourtant d'émerger de l'homme politique. Peut-être pourraient-ils bien s'entendre.

Elle poussa un soupir.


Je fais une bien mauvaise hôtesse avec autant de conversation. Vous avez eu la gentillesse de m'apaiser. Puis-je vous rendre la pareille ?
Thème (27-07-1557)

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Tristan d'Erac
Chambellan de Sardân, Voix des Nobles, Baron, Premier Chambellan
Empire de Kohr

le Solior 17 Joriamel du 1560ème cycle à 23h38

Le silence s'installa, le temps que l'arrangement de la pièce s'achève et que tout reprenne enfin sa place, sans que l'un des protagonistes ne bouge. Mais une fois que ce fut fait, la baronne semblait s'être retrouvée, ses yeux ne fixaient plus le vide comme avant, et elle s'accorda même un sourire prouvant qu'elle avait constaté le changement environnant.

C'est là qu'elle se remit à bouger, prenant une position qu'elle n'aurait surement pas adopté en temps normal, une position très décontractée qui faisait tout, sauf baronne, ou alors baronne tranquillement chez elle. Ça contrastait avec son état précédent mais c'était quand même bien plus agréable de la voir ainsi plutôt qu'à tourner en rond. L'échange promettait de devenir beaucoup plus agréable à présent.

Par contre, il fallait bien avouer que Tristan ne savait plus trop quoi faire, il avait cessé ses légères caresses sur la main de la baronne, et sa demandait s'il devait également la lâcher. Au lieu de passer des heures à peser le pour, le contre, à se poser des questions, il décida simplement de desserrer son étreinte, la laissant libre de choisir ce qu'elle préférait.

Ils s'observèrent pendant encore un moment, complètement sorti du cadre professionnel dont ils avaient l'habitude, montrant qu'il y avait aussi des êtres humains sous leur masque, même si Tristan avait toujours essayé d'être le plus naturel possible même au travail. D'ailleurs il ne se départait jamais de son air amusé, qui revint se montrer lorsqu'elle poussa son soupir, mais disparut pour faire place à un air faussement inquiet suite aux paroles d'Elysabeth.


La pareille ? Vous trouvez que j'ai besoin d'être apaisé également ?

Le sourire reprit sa place avant qu'il ne continu.

Plus sérieusement, ce fut un plaisir, je ne pouvais pas vous laisser dans cet état et faire comme si de rien n'était. Et faire semblant de ne pas vous avoir vu n'aurait pas été crédible… Et puis je n'avais nulle part où aller aussi.

Il rigola franchement, parce que effectivement, une fois sur place, où aurait-il pu aller, ce n'est pas comme s'il pouvait sortir et rentrer chez lui l'air de rien.
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Elysabeth Delyra
Magister, Baronne, Bras de Dallia, Erudite, Mestre
Empire de Kohr

le Solior 24 Joriamel du 1560ème cycle à 22h42

Les caresses cessèrent et la prise sur sa main se relâcha. Le baron avait l’air assez indécis. Elysabeth supposa qu’il ignorait s’il devait lui rendre sa main ou la garder. Les convenances étaient pourtant évidentes : il serait mieux qu’ils se séparent. S’il hésitait, cela voulait certainement dire qu’il avait un peu envie de se passer des convenances. Néanmoins, il lui laissait visiblement le choix. Comme s’était charmant, pensa-t-elle avec un nouveau sourire moqueur.
Et elle donc, avait-elle envie de lui lâcher la main ? Le contact ne la gênait pas, il était confortable. Le seul problème était qu’il était connoté. Mais, ce n’est pas comme si elle se trouvait dans la réalité. Là, en cet instant, elle pouvait bien maintenir ce geste. Au réveil, elle l’aurait probablement oublié.
Alors restant dans ce moment à part, elle resserra ses petits doigts autour de ceux de Tristan et maintint le contact.

Pendant ce temps, il affichait un air faussement inquiet tout en lui répondant. Cela arracha un rire à la baronne qui répondit avec chaleur :


Eh bien, gardons ça pour une autre fois. Je suis à votre disposition si besoin.

Elle préféra ne pas relever le double-sens potentiel de cette phrase. Ils ne se connaissaient pas assez pour qu’elle se permette de plaisanter. C’était une chose de la voir en colère et c’en était une autre de la voir faire des blagues à caractère douteux. Elysabeth se mordit donc la lèvre pour éviter de dire une bêtise. Pendant ce temps, Le premier chambellan riait. Avec un peu de chance, il ne remarquerait pas le geste.

Elle décida donc de poursuivre sur un ton plus léger :


Qui sait, vous auriez peut-être découvert un autre univers ? Plus agréable ?

Et sans drame.

Le regard d’Elysabeth semblait s’éclairer brièvement d’une sorte de souvenir. Elle n’était même pas sûre que ça soit vrai mais elle croyait se souvenir qu’il aimait la musique.


Comme la salle d’une taverne avec quelques musiciens jouant une musique. Vous aimez la musique, je crois ?

Et elle lui adressa un léger sourire tout en disant cela.
Thème (27-07-1557)

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Tristan d'Erac
Chambellan de Sardân, Voix des Nobles, Baron, Premier Chambellan
Empire de Kohr

le Malina 27 Joriamel du 1560ème cycle à 00h07

Bonne nouvelle, elle n'avait pas retiré sa main, encore mieux, elle avait même resserré son étreinte…

YOUHOUUUUUU

Bon, on se calme quand même, faut pas non plus en faire trop, ou en montrer de trop en tout cas. Le tout c'est de cacher l'explosion de joie du cerveau pour faire bonne figure et continuer la conversation de la même façon qu'elle a commencé afin d'éviter de l'effrayer tout de suite en lui laissant apercevoir qu'au fond, vous n'êtes pas tout à fait net dans votre tête. Même si un brin de folie n'a jamais fait de mal à personne…
Cela dit… Etait-il le seul à avoir un (ou deux) brin de folie ? Car même si c'est au moment où il rigolait de sa blague, la phrase de la baronne ne lui avait surement pas échappé, mais il n'osa pas relever. Ce n'était pas correct de relever une telle chose ; mais il y avait quand même un sacré double sens dans cette phrase, mais puisque ça continue normalement, autant continuer normalement. Ne pas passer pour un fou ET un pervers surtout.


Mais votre maison est très agréable baronne, je ne vois aucune raison me poussant à vouloir me trouver autre part.

Absolument aucune, rien, que dalle, nada. Pourquoi plus agréable d'abord, on est bien là, la compagnie est excellente, et on peut avoir du vin, que demande le peuple ?
Il s'étonne tout de même du souvenir qu'elle évoquait. Il avait le même mais ça lui semblait… étrange, une histoire de vêtements blanc, de mandoline et de gorilles qui vous sortent de scène. Oublions les détails, restons sur le plus important.


Effectivement, j'ai un certain goût pour l'art et en particulier la musique que j'exerce un peu en privé, notamment le violon. Et vous, des passions particulières ?

Il répondit cordialement à son sourire, en y mettant quand même un peu plus de chaleur que d'habitude, allez savoir pourquoi.
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Elysabeth Delyra
Magister, Baronne, Bras de Dallia, Erudite, Mestre
Empire de Kohr

le Solior 29 Fagilias du 1560ème cycle à 22h05

Que le baron se rassure, la baronne n'a rien remarqué.
Elysabeth était d'ailleurs à des kilomètres d'imaginer que son "invité" était en train de danser la polka elfique dans sa tête. Après tout, il maintenait une façade plus que correcte. Délémia devait en être très satisfaite.

La baronne était plutôt soulagée qu'il n'a pas remarqué, ou pas relevé, le double-sens. D'habitude, elle contrôlait ce genre de choses et ne le faisait que dans des situations appropriées. Avec son mari ou Hame Lyn par exemple.
Elle en faisait plus fut un temps, quand elle n'était qu'une simple légionnaire. Il y avait beaucoup moins de paraître avec ses camarades de l'époque. D'un autre côté, quand on risquait de mourir à tout instant et plutôt salement, être baronne ou fille de fermier importait peu.

Elle eut un sourire quand il déclara n'avoir aucune raison de partir. La formulation était un peu étrange. Peut-être avait-il bu trop de vin ? A priori non. Ou alors il avait eu le temps de vider son verre et de le remplir de nouveau sans qu'elle ne remarque rien. Or, cela aurait nécessité que leurs mains se séparent. Bien sûr, les lieux étaient un peu magiques mais tout de même.


Merci, se contenta-t-elle alors de répondre.

Puis il sauta sur le sujet qu'elle avait évoqué et elle lui en fut grée.


Je joue de la flûte traversière. Pas très bien, cependant. Cela ne fait que deux cycles après tout... Ou plus...?

Elle eut l'air de réfléchir et murmura, plus à elle-même qu'autre chose :

Quand l'ais-je rencontré déjà ?

Puis elle reprit sur un ton normal :

J'apprends seule, quand je peux. Mais je me débrouille bien mieux que pendant ma jeunesse, c'est certain.

Et elle eut un petit rire en repensant à ses professeurs qui avaient dû s'arracher des touffes entières de cheveux sur son cas.
Thème (27-07-1557)

Chronique
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Tristan d'Erac
Chambellan de Sardân, Voix des Nobles, Baron, Premier Chambellan
Empire de Kohr

le Lüdik 31 Fagilias du 1560ème cycle à 19h29

Elle semblait ravie de passer à un autre sujet, surement pour éviter d'évoquer sa phrase pleine de sous-entendu, qui pouvait être intéressante sur plusieurs points de vue… Qui sait ? Un jour, peut-être il pourrait expérimenter.
Bref, allez savoir si c'était volontaire de la part de la baronne de passer sur un tel sujet, même LE sujet qui passionnait le plus le baron, après la mer peut-être, ou avant ? Même pied d'égalité, ça règle le problème.

Il profita quand même de la conversation en répondant à Elysabeth


Je ne me prononcerai pas sur la difficulté de l'instrument et le temps de pratique pour savoir en jouer, il fait partie de ceux que je n'ai pas eu l'occasion d'expérimenter.

Elle sembla réfléchir à haute voix puisqu'il l'entendit murmurer, sans qu'il ne distingue vraiment ce qu'elle disait avant qu'elle ne continue la conversation normalement.

En pratiquant, on finit toujours pas mieux se débrouiller, mais peut-être avez-vous besoin d'un soutien pour progresser encore plus. Quelqu'un qui pourrait vous accompagner pendant que vous jouez.

Il avait dit cela tout naturellement, sans même forcément penser à lui. Après tout, la baronne pouvait connaître d'autres personnes qui feraient surement la même chose.
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Elysabeth Delyra
Magister, Baronne, Bras de Dallia, Erudite, Mestre
Empire de Kohr

le Solior 12 Solianas du 1560ème cycle à 20h34

Elysabeth poussa un soupir si long que son âme aurait pu s'échapper par sa bouche. La proposition de Tristan était bien tentante.

Malheureusement...


Malheureusement, j'ai fait la promesse à Hame...

Elle ne se rendit certainement pas compte qu'elle venait d'appeler le premier secrétaire par son prénom.

... qu'il serait le premier à m'entendre jouer...

Elle eut un sourire en coin.

Tant que je n'aurais pu tenir ma promesse, je suis vouée à être ma seule auditrice.

Elle prit son verre et but une gorgée de vin.

Mais votre proposition est intéressante... soupira-t-elle.
Thème (27-07-1557)

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Tristan d'Erac
Chambellan de Sardân, Voix des Nobles, Baron, Premier Chambellan
Empire de Kohr

le Valkin 18 Solianas du 1560ème cycle à 17h54

Soupir ? De déception ? De ras le bol ? Non, c'était pas le genre de la baronne d'exprimer un ras le bol de son interlocuteur de manière aussi voyant et directe, en plus l'explication suivi rapidement ce qui dissipa tout doute.

Je comprends, si c'est une promesse…

… Quoi ? À qui ? WHAT ? HAME ? LE HAME ? Et ben, s'il s'attendait à ça. D'ailleurs il préférait ne pas en savoir plus, ça pourrait gâcher ce si beau moment. Inspiration ! Expiration ! Il répondit tranquillement avec un petit sourire rassurant.

Au cas où, vous savez où me trouver.

Petit moment de réflexion accompagné d'une gorgée de vin. Les choses se réparent d'elles-mêmes, les verres sont arrivés quand il en avait besoin…

Les promesses ont-elles la même signification dans un rêve ?

Vous avez 4h.

Je suppose que c'est à l'appréciation de chacun, mais selon votre opinion, vous pourriez jouer sans enfreindre cette promesse.
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