Fermer
 
Encore 0 msg
 
 
     

IDEO : Les Domaines Oubliés

139 Joueurs sur Ideo (4323 inscrits) : 67 humains (2230), 44 elfes (1356), 28 orcs (737) | 24 joueurs connectés | Liste des joueurs | IDEO V3.0.872

Horizon poétique

Le Monde des Rêves : Les rêves sont un moyen d'échapper à la réalité quotidienne. On peut rencontrer d'autres rêveurs dans le monde des rêves, mais ces rencontres floues, si elles sont parfois enrichissantes n'ont jamais valeur de communication. Pas de diplomatie ni de serments ici car les rêves sont avant tout ... des rêves.

Page [1]


Actualiser Retour à la liste des sujets
Information détaillées
Lizbeth Masgard
Kohrienne, Haute Consule, Maitre Marchande, Novice de Délémia, Magistrate
Empire de Kohr

le Malina 10 Rastel du 1561ème cycle à 20h03

Lizbeth est assise sur la roche noircit, les jambes balancées dans le vide, aux pieds de ce superbe cerisier en fleurs. Sur ses genoux reposent des feuillets sur lesquels elle rédige contes, chansons, poèmes. Face à elle s'étend un horizon de mers infinis, à ses côtés ne réside que la roche sombre, les nuages, la fumée, et cet étrange liquide de couleur vif qui s'écoule très loin en contre-bas. Le solior se couche à sa gauche, faisant lézarder dans le ciel des rayures enchantées. Du rose, du jaune, du bleu, un peu de violet, un paysage tendre comme annoncé. Cela inspire la Masgard, tranquille, qui prend un temps, rêveuse, laissant ses mots au fil de sa plume, sa plume au fil du papier, le papier à l'écrin d'un amour caché.

En proie aux affres de l'hésitation,
Le masque je ne devais laisser tomber,
Dans ce monde, triste comédie, je fus à la fois l'oeil, la langue et l'épée,
L'aveuglement politique me nomme vagabond.
Folie ? Pensée qui mise en quatre, a,
Un quart de sagesse, trois de lâcheté,
Juste qu'en moi sommeillent deux consciences et deux sincérités,
Comme l'ombre d'un roi, traître, scélérat !
Je valse sur ces terres comme un fantôme père,
Et face à lui ; au vide faisais-je face ?
Armure spectrace, tu m'annonces volte-face,
L'air traîtresse ? Que son cadavre retourne à la poussière,
Affecté d'une allure fantasque,
Même une douce succombe à l'exaltation,
Augustée déchue, cruelle association,
Destiné triangulaire et dissocation.
Borné comme un astre au tracé de son orbe,
Je feins cette démence, prince du doute,
Pour cueillir votre salé goutte à goutte,
Pour mieux préparer son père, pauvre sanguisorbe.
D'une erreur l'épée le pourfendra,
Mère, si les mots sont faits de souffles et si le souffle est fait de vie,
Je n'ai pas de vie pour souffler mot de ce que vous m'avez dit,
Uniquement la tristesse de mes boucles; point n'en rira,
Mes ennemis veulent jouer de moi comme d'une flûte,
Doux mensonges; être ou ne pas être ?
Mon propre reflet me chante douceur de paraître,
Avant que ne tombe l'effroyable dispute.


La chanson prit presque fin, mais dans un élan envers la mer, elle stipule, contrat aliéné de deux consorts inexistants.

Cette joute orchestrée aux funérailles de ma douce,
Clôturera l'étrange épopée du prince vengeur,
Qui sous ordre d'un père fantôme alogique et réducteur,
Me conduira au trépas; de la plante au pouce.
Air traîtresse c'est du même poison fécond,
Que tu joindras ton feu mari sans espoir,
De ré embrasser ton fils qui tel un rasoir,
Aura acculé l'humanité dans un silence de haillons.
Être ou ne pas être,
Ma tirade prit fin,
Comme un sang-nom ou un défunt,
Qui n'aura finalement jamais pu paraître.


***

hs : image dont le lieu est inspiré
Information détaillées
Aloered Falaamas
Quendë, Garde d'Orodreth
Peuple Elfe

le Malina 10 Rastel du 1561ème cycle à 21h59

Souffrant, la peau noircit par la fumer, il avança vers un curieux cerisier débordant de vie fièrement enraciné au sol, les pétales de fleure lui recouvrant son corps,mais la terre autours de lui était mourante; Comment quelques chose d'aussi fragile pouvait il survivre ici.

Il ne remarqua que bien plus tard la femme au pied de l'arbre. Ce fut sa voix qui guida son regard vers elle. ainsi il n'était pas seul. son corps fatigué s'approcha d'elle, sans un bruit afin de ne pas la déranger durant la douce mélodie.

L'elfe était gêné de ne pas pouvoir se présenter, mais il se devait de la laisser conclure, bien qu'il avait du mal à l'avouer, il ne comprenait pas toute l'histoire qu'elle contait. Aloered était un bien piètre poète. Il essaya temps bien que mal de déchiffrer chaque phrase, jusqu'à sans faire des nœuds au cerveau.

C'était peine perdu, il préféra s'introniser dans l'histoire s’asseyant au coté de la jeune humaine. Ses yeux se portèrent vers l'horizon de couleur que sa partenaire semblait également fixer.

L'elfe risqua un regard, son visage bien que noircit rougie, il ne savait pas quoi lui dire, il était hors de question de donner une mauvaise impression, il se contenta de lui sourire amicalement.

Ce simple geste du visage devait suffire pour ne pas lui faire peur, du moins c'est ce qu'il espérait, il avait besoin de parler, et elle était présente alors pourquoi ce priver.

Le livre d'ideo
http://www.ideo-lejeu.com/popups/chroniques.php5?id=17808
Information détaillées
Lizbeth Masgard
Kohrienne, Haute Consule, Maitre Marchande, Novice de Délémia, Magistrate
Empire de Kohr

le Malina 10 Rastel du 1561ème cycle à 23h13

Arrêtée, le vert émeraude de ses yeux se perdit au loin. Elle ressentit une présence d'une sombre convenance, comme si leurs deux éléments se liaient. La jeune femme tourna doucement la tête vers, ses feuillets toujours dans les mains. Un elfe, qui paraissait à la fois si fort et si fragile. Son coeur devait être empreint d'une noirceur étrange, puisqu'il sortait de la fumée et non du ciel, de l'arbre ou de la mer. Meurtrit, devait-il l'être.

Ses yeux se teintaient d'un rouge noircit. Dans un léger sourire, Lizbeth tendit une main vers le visage du nêr. S'il se laissait faire, elle viendrait caresser de ses doigts la peau calcinée, dans la volonté de quelque peu l'apaisée. S'il était la terre brûlée, elle était le cerisier, pétillant de vie et de volonté.

Bonsoir, sourit-elle.
Information détaillées
Aloered Falaamas
Quendë, Garde d'Orodreth
Peuple Elfe

le Solior 14 Rastel du 1561ème cycle à 20h18

L'avait elle accepté comme il était? la mains de la jeune humaine s'approchait de son visage couleur carbone. Elle ne semblait aucunement effrayée par cette noirceur.
Son accoutrement prônait l'obscurité, espérait elle en faire lumière?
Son cœur hurlait la douleurs, mais c'est avec un sentiment bienveillant qu'il désirait cette douceur.

Il se laissa caresser le visage, la paume était fraîche et ses joues brûlant.
Au contact, l’obscurité disparue pour laisser place à une palette de couleurs bien plus inquiétante.
Sous cette peau opaque ce cachait le rouge et le jaune du feu qui se mirent à couler sans interruption .
Aucune souffrance, juste une pointe de déception ressortait du visage de l'elfe dont les cendres alentours s’attelaient déjà à recouvrir les deux couleurs vives.
Il captura sans agressivité la mains de celle qui pour lui représentait le cerisier.


Bonsoir, dit moi petite cerise que fais tu ici toute seul? tu risques de te brûler.

Tout ici s'oppose, le cauchemar obscure de la terre à celle du rêve du ciel multicolore.
Le livre d'ideo
http://www.ideo-lejeu.com/popups/chroniques.php5?id=17808
Information détaillées
Lizbeth Masgard
Kohrienne, Haute Consule, Maitre Marchande, Novice de Délémia, Magistrate
Empire de Kohr

le Lüdik 16 Rastel du 1561ème cycle à 18h59

Un étrange liquide aux couleurs si vives ressortaient de la peau de la créature elfique. Lizbeth était tellement curieuse et subjuguée par ce tourbillon qu'elle en oublia même de retirer sa main. Heureusement que l'heru lui saisit la paume, sans quoi ses doigts auraient peut-être fondus. La brune ne broncha pourtant pas de sa position initiale, profitant de la chaleur soudaine qui venait l'envelopper comme autant de couvertures sur ses épaules. Sa tête penchée, la délémite esquissa un sourire plus prononcé. Que se passait-il dans la tête de son compagnon rêveur ?

Que je sois seule ou accompagnée n'empêchera pas le feu de me consumer...

Elle redressa ses doigts pour venir frôler une mèche carbonisée.

Mais si les flammes doivent vraiment venir lécher ma peau, elles pourront toujours s'y essayer, ricana-t-elle.

Elle prit une brève inspiration de cet air mêlant fleurs, sel et souffre. Ce goût si mystérieux et habilement dissimuler parmi toutes les molécules qui les entouraient. Lizbeth baissa les yeux vers ses papiers.

Je n'étais qu'en train d'écrire. Et toi ? Tu n'as pas peur de tomber sous mon cerisier ?
Information détaillées
Aloered Falaamas
Quendë, Garde d'Orodreth
Peuple Elfe

le Joriol 19 Rastel du 1561ème cycle à 00h15

Le tableau peint autour d'elle était finalement bien triste, le feu était belle et bien le dominant de ces lieux, les flammes allaient elles faire rougir le bois du cerisier ? elle ne semblait pas inquiète sur le sujet. il ne comprit pas vraiment la phrase lancé par la jeune femme. il était décidément un bien piètre poète.

Comment réussir l'impossible, les flammes avances et ne s'arrêterons que lorsque tu seras dévorée. Nôtres raison de vivre est attisé par l'envie de te prendre et assurément de te consumer .
Comment pourrais tu luter?

La brune leva la mains vers l'une des mèches du ner, cette dernière fit mine de s'évaporer, afin de mieux renaître dans les cendres. il inspecta la main de la brune, cette dernière n'avait pas une once de noirceur.

Serais tu faite de glace petite cerise? Lui répondit il avec un sourire grimaçant avant de retrouver un visage léthargique pour répondre à la dernière question.

Je ne craint pas la chute, je suis bien trop attaché à ces terres, elles représentes à la perfection la lutte que je mène.
Le livre d'ideo
http://www.ideo-lejeu.com/popups/chroniques.php5?id=17808
Information détaillées
Lizbeth Masgard
Kohrienne, Haute Consule, Maitre Marchande, Novice de Délémia, Magistrate
Empire de Kohr

le Lüdik 23 Rastel du 1561ème cycle à 12h38

Quel être tourmenté se présentait alors à elle. Les questions se posèrent, résonnèrent autour d'eux comme autant de petites bulles d'air qui s'échappèrent de leurs lèvres, invisibles, muettes, silencieuses, mais présentes.

Les flammes avancent et reculent tu sais, comme toutes les entités en ces lieux.

Elle sourit, laissant s'exprimer un rire cristallin de ses fines lèvres rouges. Ses jambes se balancèrent dans le vide, la délémite était amusée, ravie même ! Elle laissa même s'échapper quelques uns de ses feuillets qui voletèrent face à eux, emportés par le vent des âmes.

Oh non, je suis bel et bien faites de flammes... en tout cas, c'est elles qui ont tendance à me guider.

Lizbeth leva une main droit devant elle, laissant entrevoir les nombreuses cicatrices qui traçaient des dessins interdits sur son bras, sur sa main. Le tout remontait jusqu'à son cou, mais ce n'était pas embarrassant.

Et contre quoi luttes-tu, brasier de cendres ?

Page [1]


Actualiser Retour à la liste des forums Remonter en haut de page