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IDEO : Les Domaines Oubliés

116 Joueurs sur Ideo (4357 inscrits) : 61 humains (2250), 28 elfes (1365), 27 orcs (742) | 6 joueurs connectés | Liste des joueurs | IDEO V3.1.0

La vie a Yesod l'Oasis

Description de l'Oasis [important]
Les contrées d'Ideo : Parcourez les contrées d'Ideo, découvrez et contez ce qu'il se passe aux quatres coins de ces domaines oubliés...

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Emouchet de Stylane
Mémoire des Druides
Druides

le Valkin 24 Goliarmos du 1549ème cycle à 01h21

Les Campements

Yesod enfin. Une longue marche pour arriver a l’Oasis. Et pourtant, malgre les sourires de chacun, les rires de quelques enfants, le soleil tapait toujours aussi fort sur les epaules des voyageurs, comme pour leur dire que rien ne changerait dans leur pauvre vie...

Bien que consideree comme peu chere par de nombreux aventuriers, les refugies ne pouvaient s’offrir le luxe de l’auberge. Mais qu’importe, ils etaient arrives et leurs vieux chariots ne leur seraient plus utiles. Demontant les baches, arrachant quelques planches, il fallait maintenant monter la tente. Comme il semblait vain de planter une tente ici sous la chaleur et le vent qui soufflait.

Evidement les premiers echecs furent difficiles a accepter, mais les autres habitants virent rapidement au secours des nouveaux venus, leur montrant ou planter tel pieu pour maintenir la tente contre le vent, comment placre la toile a contre vent pour qu'elle ne s'envole pas pendant l'installation. Et pour mettre en garde les enfants contre la batisse de briques rouges qui marquait l’entrée de la zone des vagabonds, car la habitait un homme fier de se nommer assassin, et qui sait comment il reagirait face aux enfants… Bien sur les curieux enfants ne purent s’empecher de l’observer de loin, courrant entre les tentes des qu’il se tournait vers eux, des qu’il bougeait meme…

La nuit tombait sur les tentes de Yesod. Les nouveaux arrives, fatigues par le voyage, epuises par la construction de leur tente, commencaient a sentir le froid du desert nocturne. Et la faim. Il furent attires par une douce musique, et decouvrirent au coin d’une tente un feu de bois ou se reunissaient les habitants de l’Oasis. Autour du grand feu, chacun faisait cuire sa viande, dansait et chantait au milieu des chevres, accompagnes par les rires des enfants, la simple joie d’etre en vie se reveillant, rechauffant les coeurs. Bientot le ventre plein, chacun se melait a la danse, certaines femmes entrainant les hommes de leurs foulards, d’autres claquant leurs mains pour accompagner les voix viriles des chanteurs…

Puis vint le temps de se coucher pour les nouveaux refugies. Demain, ils essaieraient de trouver un travail en ville. Qui sait le pere connaissait ses lettres peut-etre pourrait-il travailler a la bibliotheque ou chez un marchand...

Penetrant sous la tente, le pere remarqua la poele mal accrochee a son clou, sur le poteau principal de la tente. Bah, elle ne ferait de mal a personne en tombant et il etait trop fatigue pour l’attacher plus solidement ce soir… “Cela peut attendre demain…” fut sa derniere pensee avant de sombrer dans le sommeil… Et d’etre reveille le lendemain par un bruit mat, la poele venant de chuter sur le sable. La ramassant, il decouvrit une nouvelle realite de l’oasis: une simple poele peut parfois vous sauver la vie, en ecrasant un scorpion baladeur dans une tente… Que de dangers ici, mais surtout un espoir, un nouveau depart et qui sait une vie meilleure, peut-etre…
Emouchet, le chevalier a la vache, apprenti druide
Je sers la Nature et c'est ma joie.
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le Valkin 24 Goliarmos du 1549ème cycle à 02h45

La vie autour de Yesod l'Oasis

Le sable brulant du désert de séparation connait dorénavant des jours meilleurs grâce à l'implantation de cet Oasis .
Des cycles durant, le désert était harassant et vilainement peuplé . Hostile à tout voyageurs, sa traversée était un long périple semé de dangers mortels qui anéantissait quiconque s'y aventurant .

Et c'est en l'an 1548 qu'une graine de vie est née des mains des voyageurs . Graine qui a bien poussée et qui s'étend maintenant à travers les innombrables dunes de sable ...

Des cahutes de misère faites de torshi ou en briques de terre seche sont apparues ça et là au mileu de ce désert . Certaines sont plus des abris qui marquent les étapes de parcours des nombreuses pistes labyrinthesques qui suivent les rares puits inscrits sur quelques cartes seulement connues des gens du pays . D'autres habitations sont celles d'artisants plus ou moins sédentaires qui abordent les voyageurs et caravanes pour leur vendre ses pierres insolites ou typique de la région comme les roses des sables et ses magnifiques poteries .

Aucun voyageurs ne saurait éviter de se perdre ou d'épuiser leur souffle lors de leur premiere venue mais tous seront guidés ou acceuillit par les autochtones qui, malgrès leur condition de vie extrème, ouvriront toujours leur portes aux voyageurs de tout horizons . Mais prenez garde, des hordes d'être affamé peuvent vous assaillirent à tout moments . En effet, si peu que vous voyagiez avec parmis une caravane peu discrete, les enfants viendront à coup sur vous quemander nourriture ou pépites pour leur survie et personne ne saurait leur en vouloir .
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Emouchet de Stylane
Mémoire des Druides
Druides

le Valkin 24 Goliarmos du 1549ème cycle à 03h28

La zone armee : la Forge

"Durnik! Je t'ai dit d'activer ce feu, ca vient?"
L'enfant sursauta en entendant la grosse voix du forgeron de Yesod. Se frottant les yeux, il commenca a activer le lourd soufflet qui donnait vie au feu de son maitre.

"Maitre, pourquoi on n'utilise pas la magie pour allumer le feu?
_ Parce que si tu devais lancer un sort a chaque fois qu'un type te demande un fer a cheval, tu serais deja tellement fatigue que ta langue pendrait sous le soleil, alors qu'il est bientot."

Durnik regarda son maitre, dubitatif, et se depecha de ranger sa langue, pendante sous la fatigue du au lourd soufflet.

Un voyageur s'approcha, un marchand vu ses habits. "Ola, forgiron. J'viens ti ach'ter un niveau fer pour mi chival. J'ti donne une piece pour l'fer di chival. Une piece, c'est-y un bon prix pour un fer.
_ Ola, voyageur. Ici, c'est qui decide de mes prix. Un fer c'est deux pieces, pas une de moins.
_ J'ti le fais a une piece, et ci beau tapis. C'est un tapis d'chameau, t'as jamais vu un tapis si qu't'as pas vu un tapis d'chameau.
_ Deux pieces ou tu essayes de traverser les montagnes avec un cheval boiteux..."

Le marchand regarda les hautes montagnes qui entouraient la zone armee de Yesod, et poussa un soupir... " Tri bien. J'ti li fait a deux pieces d'or. Et j'mi tranche la gorge...
_ Mais oui, mais oui. Tous les marchands disent ca... Gamin, va m'chercher un saut d'eau!
_ Je peux faire le far a cheval, maitre, je peux?
_ Tu vois le marteau la-bas? Si tu le souleves, tu fais le fer...
_ Et mi j'ai paye un forgiron, moi pas un apprenti.
_ Chuuut."

L'apprenti s'approcha du lourd marteau, tenta de le soulever et ne reussit bien sur pas, malgre tous ses efforts, ce qui fit bien rire son maitre.
"Je crois que je vais aller chercher de l'eau...", dit le gamin, en s'eclipsant, rouge de honte.

L'apprenti courrut a travers la zone armee. Au moins les dalles de pierre, obtenues lorsqu'on avait creuse la montagne pour y installer la forge et les mines, permettant de courir vite sans tomber ou se fouler la cheville, contrairement au reste de l'Oasis couverte de sable. Se faufilant entre les passant, l'apprenti passa entre les jambes d'un elfe, esquivant de justesse la grosse hache que ce dernier venait de lacher. Le marchand orc qui venait de la lui mettre dans les main partit d'un gros rire et lui mis une rapiere dans les pattes. L'apprenti forgeron etait deja trop loin pour entendre ce que le vert marchand disait a son client.

Tournant au coin de la rue, il se mela a la foule, et sortit de zone armee, continuant sa route vers le puit de Yesod, se promettant qu'un jour il souleverait ce fichu marteau...
Emouchet, le chevalier a la vache, apprenti druide
Je sers la Nature et c'est ma joie.
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Raistlin

neutre

le Solior 25 Goliarmos du 1549ème cycle à 21h50

Le Portail de la Solitude

Midi aux alentours de Yesod l' Oasis.
Comme à chaques jours, le soleil impitoyable brule les dunes.
De temps en temps quelques bourrasques de vent portant une multitude de grains de sable s' ecrasent en vain sur la solide façade du batiment.
La construction parait sans age, et pourtant semble aussi neuve que le jour de son edification.

A l' interieur, l' un des habitants nocturnes du desert chemine paisiblement de dalles en dalles.
Ses 4 paires de pattes articulées résonnent imperceptiblement sur les larges dalles de granit.
Sa progression est paisible, instant d' éternité au coeur du temps et des éléments.

Soudain, sur la face ventrale de son préabdomen plusieurs paires d' ouvertures s' ouvrent et se ferment frénétiquement tandis que le scorpion detale se refugier dans l' ombre.
Dans le meme temps la piece se remplit d' ennergies, l' air semble se torde et se comprimer.
Puis les ennergies disparaissent peu a peu et 2 silhouettes se materialisent progressivement.

" Ghornag m' emporte si c' est pas la d'rnièr' foi qu' tu m' fai prendr' c'te 'spèss de machin...
C' truk... Ce protaye... portale... ptro...
- ... portail, UhlKogaNN... C' est un portail de teleportation.
Au cour de mon apprentissage a Orodeth, j’ ai lu dans la grande bibiotheque qu’ il en existe 5 de par le monde.
Ils sont si anciens qu...
- J’ ai faim !!!! Ou s’k’on manj’ ? “


Les 2 compagnons, se dirigent tranquilement vers la grande porte a l’ autre bout de la pièce.
Le large battant grince de tous ses gonds lorsque l’ uruk et la nis le tirent vers eux.
Puis le soleil eclatant pennetre dans la piece en meme temps qu’ une bouffée d’ air brulant parcourt la construction.

Quand la porte se referme d’ elle-meme sur les 2 silhouettes, la piece replonge dans la penombre, le silence est absolu.
Bientot les bruits infimes des habitants de ce lieu oublié résonnent a nouveau...
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Krokzikas

neutre

le Malina 4 Rastel du 1549ème cycle à 10h47

Les monstres autour de YESOD

Krokzikas aime taper sur les créatures du désert, cependant, celles-ci sont difficiles à démasquer car souvent elles se cachent derrièreles dunes de sables à la vue de cet orc imposant par sa force et par la puissance de sa hache orc.

Avant les montagnes regorgée de Dragonnet et de Golem, rendant plus difficile la construction de la ville, cependant de carnage en carnage la population de créature malveillante à fortement diminuer. La présence d'une ville à aujourd'hui écarté les viles créatures du chemin du peuple libre.
Pour trouver un bon foie de Basilic il faut à présent marcher des jours, alors l'on peut dire que YESOD L'OASIS à fortement contribuer au dépeuplement de monstres sur la chaine de montagnes et dans le désert, souvent je me répète:


Mé ouk sé ki sont parti les monstr'? J'ai faim de viande et ma hache soif de sang!

Mes pieds s'amochent dans la roche de la montagne et s'effritent sur le sable dans le désert rapeux et brulant, je marche à présent toujours plus loin pour trouver mon repas, ou est passer le temps de la harpie en entrée, du géant à deux têtes en plat de résisitance et du loup en déssert?
Il ne s'agît pa d'kroâr, il s'agît d'savoâr...
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Madryade

neutre

le Joriol 6 Rastel du 1549ème cycle à 16h42

L’Oasis, la nuit tombée.

La première chose qui surprendra sûrement le voyageur qui arrive à Yesod est le calme relatif de la ville la journée. En effet, la fournaise du jour tient généralement les rues de Yesod assez vides. Les rares passants longent les murs pour profiter des rares ombres et la majorité des habitants se réfugient dans les tentes et seuls les bâtiments publiques abritent un peu d’animation.

Le vrai visage de la ville cosmopolite se révèle quand le soleil plonge derrière les montagnes. Le ciel s’embrase alors et les rues se parent des couleurs chatoyantes des différents costumes révélant les origines multiples de ses habitants. Yesod est plongée dans la pénombre et la température redevient supportable. Au dessus de la ville, les premières étoiles apparaissent à l’est.

Le voyageur est alors emporté dans un tourbillon de visages, de couleurs, de dialectes et d’odeurs. L’expérience peut-être assez effrayante la première fois pour qui vient d’une autre ville. En effet, nul uniforme de garde n’est là pour rappeler une quelconque autorité. Les rues sont encombrées, ici le voyageur ne pourra compter que sur sa débrouillardise, sur son bon sens et sur la générosité des habitants.

Dans les échoppes, les derniers contrats se concluent dans l’urgence, les caravanes sur le départ voulant profiter de la nuit pour voyager. Si le passant est chanceux, il pourra être convié à partager un thé du désert autour d’un des nombreux feux qui illuminent la ville. C’est une cérémonie primordiale dans le désert, elle symbolise le partage de l’eau et est une marque d’amitié très forte que seul le voyageur du désert assoiffé pourra comprendre à sa juste valeur. Le convive sera invité à partager ses aventures et pourra entendre des récits et des légendes de toutes les régions d’Idéo.

La pénombre aura alors fait place à la nuit et le ciel aura revêtu son manteau d’étoiles et de constellations. Le couché du soleil est l’occasion d’une grande fête dans l’Oasis dont le début est marqué par un grand brasier sur la tour ouest surplombant les montagnes. Avec les étoiles, ce sera le seul repère pour le voyageur qui traverse le désert et ce phare a sauvé plus d’une caravane.

La fête est communément appelée l’Hâpëreau et précède le repas. Toute la cité converge vers le Kabb’ouret, sur la place centrale, pour apprécier les innombrables boissons qu’offre la taverne. Au rythme des tournées, les discussions s’enflamment, les yeux se voilent et le voyageur pourra assister à des spectacles incroyables, secrets bien gardés des piliers du bar.

Au fil de la soirée, la plus part des habitants rejoignent leur foyer pour se restaurer mais les plus sérieux des convives resteront toute la nuit à célébrer l’Hâpëreau. Lors du dîner, le gourmet aventureux pourra goûter aux spécialités de tout Idéo – pourvu que les caravanes d’approvisionnement ne se soient pas égarées dans les dunes.

Après le repas, de nombreux cercles se forment autour des feux. Les bardes et conteurs enchanteront alors l’imagination des fêtards et les chants résonneront jusque tard dans la nuit. Les moins sages rejoindront sans doute les dunes au sud du portail, au pied des montagnes. Loin des regards curieux ou désapprobateurs, ils pourront alors livrer libre cours à leurs désirs. Les rumeurs les plus folles circulent sur ces fêtes : on parle de débauche et d’orgie. Les participants sont surnommés les Cramoisis. En effet, leurs nuits d’ivresse les laissent inanimés dans les dunes et le soleil du matin ne fait pas de cadeau pour qui ne se couvre pas la peau. Ce qui est sur c’est qu’on compte plus d’un digne représentant diplomatique des royaumes parmi la tribu des Cramoisis.

Le silence de la nuit ne reprend ses droits que tard dans la nuit, une fois les ivrognes endormis. L’astre lunaire est alors le seul témoin de l’étrange manège qui prend place dans la ville. Des ombres discrètes se faufilent sur les toits et dans les ruelles : la facette la moins légale de Yesod profite de ces quelques heures de répit pour conduire ses affaires. Des silhouettes s’agitent autour de certains entrepôts et des individus à la mine louche complotent en chuchotant. Le fêtard qui cherche le chemin de sa tente est conseillé de ne pas se mêler de ces trafics si il ne veut pas finir raide mort à sa sortie de l’Oasis.

Ce ballet inquiétant ne prend fin qu’aux premières lueurs de l’aube. La ville reprend alors de son animation. Les dernières caravanes franchissent la portée d’entrée de la ville et les commerçants réinvestissent leurs échoppes, certains n’ont pas fermé l’œil de la nuit mais veulent profiter de la fraîcheur du matin. Leur état explique sans doute les affaires incroyables qu’on peut faire à Yesod et le caravanier averti ne commercera qu’a l’aube.

La fraîcheur de l’aube est de courte durée car bientôt, la fournaise de la journée revient dominer les dunes et la ville reprend son rythme ralenti en attendant la nuit suivante.

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