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IDEO : Les Domaines Oubliés

124 Joueurs sur Ideo (4352 inscrits) : 61 humains (2245), 33 elfes (1365), 30 orcs (742) | 6 joueurs connectés | Liste des joueurs | IDEO V3.1.0

Feu la Bibliothèque de Yesod l'Oasis

Receuil de parchemins [important]
Les contrées d'Ideo : Parcourez les contrées d'Ideo, découvrez et contez ce qu'il se passe aux quatres coins de ces domaines oubliés...

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Cendre

neutre

le Dolink 26 Goliarmos du 1549ème cycle à 01h39

La bibliothèque:

La bibliothèque est certainement le bâtiment le plus imposant de tout Yesod. D’apparence extérieur plutôt sobre et cubique, les pierres de ses murs aux couleurs jaunes pâles se fondent agréablement parmi les dunes du désert de séparation.
Une fois à l’intérieur, c’est un autre monde qui s’offre à vos yeux. Vous entrez dans le hall et apercevez un vieux bibliothécaire la plupart du temps endormis sur le bureau et la tête dans un bouquin. Sur votre droite, quelques halo lumineux déborde sur les silhouettes des étagères. Cette lumière vient du centre de la bâtisse. En effet, le toit de la bibliothèque n’est en fait qu’une immense dalle de verre à peine teinté laissant passer avec douceur les puissants rayons du soleil vers la place centrale du bâtiment.
La bibliothèque possède un deuxième étage. Celui ci entoure également le lieu centrale par un balcon. Une petite porte discrète et la plupart du temps fermé mène vers une grande terrasse. Quelques aventuriers s’y promène pour reprendre un bol d’air pur.
Un espace au res de chaussé à été réservé aux boutique de parchemins. Ici les aventuriers négocient leurs futurs achats avec calme pour ne pas importuner les lecteurs assis non loin.
Fouillez, prospectez, bouquinez, prenez une des tables couverte du sable amené par le vent du désert. Mais restez silencieux, des gens étudient en ces lieux.

Bibliotheque rez de chaussé
Bibliothèque 1er étage

Theme musicale de Cendre
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Emouchet de Stylane
Mémoire des Druides
Druides

le Dolink 26 Goliarmos du 1549ème cycle à 04h15

Journal retrouve dans l'estomac d'un grognard. L'original, difficilement lisible est conserve a part, mais plusieurs copies sont disponibles a la bibliotheque.
Citation :

En ce jour lumineux, nous avons decide en accord avec nous meme de nous aventurer de par le vaste monde et d'apporter le reconfort de notre presence a tous les braves qui defendent la veuve et l'orphelin. Nous avons pu observer que nombres d'aventuriers viennent d'arriver a danor et se sont tous rassembles dans ce lieu de debauche, que certains manants nomment taverne. Nous avons donc decide de nous y rendre.
La-bas, nous avons de suite remarque un brave gaillard, qui malgre la maladie lui donnant un teint verdatre, portait une lourde hache. Pas de doute, lui et le pretre encapuchonne qui lui tenait compagnie devaient etre des aventuriers. Nous leur avons propose de leur offrir a boire et de leur faire profiter de notre verbe. Bien evidemment une lueur d'interet pour notre grand savoir s'est allume dans leur regard.
" Mais oui, assied-toi. Je suis sur que nous et etions destine a nous rencontre, me dit le pretre, d'une voix un peu errouee, gardant son visage dissimule."
Nous avons finalement propose aux aventuriers de se joindre a eux. Maurice le guerrier s'est enquit de nos qualifications, et a ensuite ete naturellement impressionne par l'impressionnante liste de celles-ci:
"Nous sommes capables, lui avons-nous apprit, de reconnaitre un Ithorien a Cinq lieux, rien qu'en ressentant son aura de cruaute. De meme notre nez nous permet de savoir a l'odeur de salade si un elfe se trouve a moins de 10 lieues de nous, et pour les orcs, la pourriture qui se degage de leur personne nous permet meme de le pister a 15 lieues. De plus notre prestence fait fuir maintes creatures malfaisantes, et tous se rejouissent de nous inviter pour pouvoir profiter de notre verbe.
_ Mon gars j't'aime ben", nous dit Maurice. Enfin essaya-t-il de nous dire. Il faut avouer que sa mere a du grandement pecher, qui sait meme dire la verite, pour que Delemnia le pourvoir d'un facies digne d'un gros singe, avec des dents depassant de ses levres. Enfin tous ne peuvent etre aussi bel homme que nous.
" Mon gars j't'aime ben, nous dit donc Maurice. S'trouve qu'on a perdu notre ami et eclaireur quand c'est qu'on a voulu viol... sauver une sorc... pretresse. Alors si au'tu veux v'nir..."
Bien evidemment nous avons accepter cette genereuse offre.

(plusieurs jours passent tranquillement)

En ce jour, Maurice, le pretre et nous-meme avons traverse la grande plaine et finalement atteint la Grande Foret des elfes. En chemin nous avons rencontre un gnoll, un vrai. Maurice lui a tranche les quatre pattes et nous a permis de l'achever. Avec notre dague, nous avons doucement appuye contre la gorge de la creature hurlante et un flot de sang nous a submerge. Nous devons avouer ne pas avoir apprecier que cette immonde bete tache nos habits si couteux, mais Maurice nous a alors serre fortement, nous tapement dans le dos et nous accueillant dans le vrai monde des hommes, des vrais. Nous n'avons jamais connu autant de plaisir de notre existence.

(encore une semaine de ce genre passe)

Nous avons ete trahi! Maurice, celui que nous croyons etre notre ami, nous a trompe. Alors que nous atteignions le grand desert, il nous a violement jete au sol. Puis rien il nous a dit etre un orc! J'ai d'abord cru a une plaisanterie, mais le pretre a jeter sa capuche en arriere et lui aussi etait vert avec des grandes dents! Ce n'etait donc pas une punition de Delemnia... Et le pire, est que nos doux et joyeux compagnons n'etaient que de vulgaires brigands. Ils nous deroberent tous nos biens, a l'exception de ce calepin et d'un plume.
Puis Maurice, qui en fait ne s'appelait meme pas Maurice, le croiriez-vous, remonta son pagne et decouvrit un engin aussi gros qu'aucune femme n'en a jamais vu. Et ... Non, nous ne pouvons decrire les supplices qu'il nous fit subir la sur les premieres dunes du desert. Toujours est-il qu'il nous a tout pris, meme notre honneur et notre purete. Nous ne savons si nous pourrons survivre longtemps a une telle honte, mais il est de notre devoir de revenir en Kohr et d'informer les autorites du dangereux stratagemes de ces viles personnes.

Le copiste s'excuse de ne pouvoir inclure les pages suivantes. Celles-ci etaient couvertes de sang et ainsi rendues illisibles.

Emouchet, le chevalier a la vache, apprenti druide
Je sers la Nature et c'est ma joie.
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Tak

neutre

le Mirion 26 Rastel du 1549ème cycle à 17h46

Livre récupéré dans les décombres
Note importante : on parle de révolution ;)

Citation :
"En 748 accéda au trône Jolarial IV. L'homme était doué d'un caractère fort, et avait une vision plus qu'autoritaire de la religion."

- - - Archives d'Ideo - - -

Nous sommes le 748 ème cycle après la déclaration de l'an 0, jour triste et sombre, car commença cette année le début d'un règne incroyablement sournois et tragique. Jolarial IV avançait dans la rue de Kival, direction le grand palais, saluant la foule qui l'acclamait. Et déjà, on pouvait voir des indices d'absolutisme et d'autorité. Les personnes qui n'acclamaient pas le roi étaient punies par l'armée, et la milice. Celle ci avait pour tâche de patrouiller dans la ville à la recherche de personnes non présentes au couronnement du nouveau Roi.
Et d'ailleurs, ce fut le petit groupe d'enfants des rues qui fut découvert. Le capitaine de la garde s'avança vers les gamins et leur cria :

- Eh vous ! On ne vous a pas dit qu'un nouveau roi était au pouvoir ! Toute personne n'assistant pas au couronnement de sa majesté se verra interpellée par la milice de Kival et devra payer une amande de 80 pièces d'or !

Les enfants, bien évidemment, n'avait pas cette somme sur eux. Ils furent donc envoyés aux cachots du palais pour un long moment. Et ce fut le premier acte du roi, mettre des enfants au cachot. Tandis que la foule acclamait encore cet homme au coeur de pierre, un prêtre posa la couronne royale sur sa chevelure déjà grise, et le proclama roi.
Quelques jours plus tard, un soir calme, les enfants furent relâchés, et le roi, par la fenêtre de sa chambre, regardait ces gosses s'enfuir à toutes jambes.

- Ils sont stupides. Les clochards des rues n'ont rien à faire dans mon royaume, envoyer immédiatement des prêtres chercher ces enfants, et faites les Keldariens. Ils ne doivent sûrement pas connaître la religion de leur royaume.

Le conseiller s'exécuta et s'inclina avant de sortir de la chambre, en ferma doucement la porte. Le roi était désormais seul avec sa compagne, la future reine. Il pouvait en profiter toute la nuit. Tandis qu'elle se reposait dans le lit royal, il se pencha sur elle et lui déposa un tendre baisé. Il Parcourut de sa main toutes les finesses de son corps nu, et se glissa sous la couverture pour la prendre dans ses bras, et lui donner un intense plaisir qu'elle n'avait jamais connu. Au bout de quelques secondes, son hymen fut détruit, et elle fut comblé d'une jouissance si intense qu'elle s'endormi dans les bras du roi, qui poursuivait son acte d'amour.
Le lendemain, elle se réveilla dans la même position que la veille au soir, son mari dormait paisiblement sur elle, l'enveloppant d'une chaleur réconfortante. Elle sourit seule, pensant qu'elle aurait un fils, et qu'elle pourrait alors devenir mère.

Les heures passaient et le roi se réveilla enfin, il déposa un baiser sur le front de sa femme, et entama une discussion matinale :
- Belle journée que nous avons là, ma chère femme.
- Vous croyez ? Je vais encore rester au lit, mon mal de tête, bien que disparue depuis hier soir, commence à revenir.
- Allons, ne dites pas de sottises, tant que je suis avec vous, rien ne pourra vous arriver.
Jolarial IV se leva, enfila ses habits de luxe, et alla dans la salle à coté, où l'attendaient toute une garde royale, laissant sa femme seule, et se fichant pas mal de son état de santé. Ce qu'il voulait, lui, c'était un héritier. Il se dirigea vers la chambre de son conseiller et lui demanda ce qu'il en était des enfants qu'il avait vu courir dehors.
- Monseigneur, les enfants ont été emmenés dans une église, les prêtres s'occupent d'eux, et nous pouvons désormais compter 12 nouveaux fidèles.
- Bien ! Keldar nous protège tous. Vous êtes béni. Combien de prisonniers kohriens capturés à la bataille de Blancastel ?
- Une centaine, ils sont dans les camps de travaille, au sud, ils coupent les bois de la forêt du Mont Argent pour nos villes.
- Ah ah ! Tant mieux pour nous, ils n'avaient qu'à adorer le seul Dieu.

Et déjà le roi se faisait détester par la population, car tout le monde savait que les prisonniers kohrien dans les camps de travaux forcés n'étaient pas les seuls à travailler sans relâche. Des hommes qui avaient oublié de prier ou d'aller à l'Eglise ne serait-ce qu'une journée pouvaient espérer un aller simple pour ces camps infernaux. Déjà la population détestait le roi... Déjà on redoutait le pire... Déjà, les esprits disaient : "Révolte !"...

T.C.
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Flaiy

neutre

le Valkin 5 Dilannel du 1549ème cycle à 12h14

Journal d'ex-ithoriens ayant fui le chaos des landes nordiques pour se réfugier à Yesod.
De nouveaux parchemins sont régulièrement ajoutés.


Citation :
20 Calinior 1548 , village de Rav, environs de Kival

Je viens d'apprendre la nouvelle. Le roi, la famille royale, la chevalerie, le clergé, la bourgeoiserie, la populace citadine... Tous sont parti. J'ai moi aussi entendu l'appel de l'Oracle dans la nuit, mais je refuse d'y croire. Machinations de sorciers que tout cela !
Il ne reste que peu de monde en Ithoria. La paysannerie, quelques miséreux, les fols, les opportunistes et les téméraires.
Et rien de tout cela ne pourra protéger nos terres de l'appétit des impériaux, des barbares, des soudards...
Me voilà incombé de la lourde responsabilité de chef du village...
Je compte mettre en place une milice, et je serais bien obligé de me faire prêtre, étant le seul lettré des environs.
Combien s'occuperont des champs, combien s'occuperont de nos progénitures ?
L'avenir semble bien sombre.

Erichô K.


22 Calinior 1548 , Kival

Mes beaux projets, mes belles résolutions ne verront jamais le jour, hélas. Deux jours à peine écoulés, et nous subissons déjà les raids de bandits plus ou moins groupés.
Immondes chiens sans vergogne, que Keldar les fassent rôtir dans les Sept Enfers !
Les attaques devenaient trop fréquentes, trop menaçantes.
Deux pères sont tombés, et c'est déjà trop. Je n'ai pas d'autres choix. Je dois abandonner nos terres, et amener les familles à Kival, où les murs pourront nous protéger un tant soit peu.

Erichô K.


23 Calinior 1548 , Kival

Nouveau refuge, nouvelle menace. A peine installés dans quelques bicoques de Kival que des hordes de mercenaires ont investis nos nouvelles demeures. Certains ont pillé. D'autres ont violé.
J'ai reconnu leur oriflamme. C'est la Compagnie noire, qui a fait tomber la Blanche avec l'empire occidental. Horreur...

Erichô K.


7 Danurmos 1549 , Kival

L'insurrection. J'ai interdit à mes "gens" d'y participer. Je sais très bien que c'est perdu d'avance. Que peuvent des gens faibles, efflanqués et désespérés contre d'autres gens armés jusqu'aux dents, entraînés et enragés ?
Les représailles n'ont pas tardées. Les rues sont gorgées de sang.
Des innocents sont massacrés.
J'ai suffisament perdu de personnes de mon village. Je veux que le reste de notre clan survive. J'ai pris la décision de partir.
Pour ce qu'on appelle l' "Oasis".

Erichô K.


21 Danurmos 1549 , Forêt des Elfes

Nous campons dans cette grande et majestueuse forêt. C'est notre première halte. Les landes sont trop dangereuses pour qu'on s'y arrête. De plus, nous sommes partis dans la plus grande discrétion. Cela implique peu ou presque pas d'équipement et de provisions... Heureusement, cette patrouille d'elfes nous a donné un laissez-passer et quelques vivres. Dommage que nous n'ayons pas le droit ni le temps d'approcher leurs villes.
Ormis les monstres, la "Taurë" n'est pas dangereuse.
Bientôt, Yesod ! Terre d'accueil, terre de paix.

Erichô K.



18 Rastel 1549 , L'Oasis

Enfin ! Nous sommes arrivés à Yesod l'Oasis ! Enfin, nous sommes en sécurité ! Enfin, nous allons pouvoir revivre.
C'est magnifique, cette ville de liberté. Dommage que père ne puisse pas voir ça. Il n'a pas survécu aux premières marches dans le désert. Il y repose dorénavant. Erichô, nous nous souviendrons de tout ce que tu as fait pour nous. Que Keldar t'accueille aux cieux.
Nous vivrons dans des tentes, au nord de la cité.

Ici, chacun peut faire ce qu'il veut, tant que ça ne contraint pas autrui. Nous sommes enfin libres, pour la première fois de notre existence. Nous pouvons prier n'importe quel dieu, nous pouvons aller où nous voulons... Cette sensation de liberté est si ennivrante !
C'est définitivement le plus bel endroit d'Ideo.
Puisque père m'a appris à écrire, je pense travailler dans la bibliothèque.
Personne pour nous menacer, personne pour nous oppresser.
Liberté, liberté.

Ravnec K.



4 Dilannel 1549 , L'Oasis

Enfer... La Compagnie noire... Elle est là ! Ils sont là, ces mercenaires. J'en ai encore des frissons... Ils sont moins nombreux qu'à Kival, et n'ont pas l'air agressifs, à priori.

Un grand arbalétrier cynique de leur funeste troupe a vu notre tente ornée de symboles keldarites... Il a dit : "Coucou, c'est encore nous !" Puis il a éclaté de rire, et est reparti avec ses compagnons...
Etranges personnages, à vrai dire.

Ravnec K.

"Car nous sommes nombreux."

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