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138 Joueurs sur Ideo (4412 inscrits) : 76 humains (2280), 35 elfes (1384), 27 orcs (748) | 12 joueurs connectés | Liste des joueurs | IDEO V3.1.0

Obscure marche

quand l'histoire doit se réecrire
Les contrées d'Ideo : Parcourez les contrées d'Ideo, découvrez et contez ce qu'il se passe aux quatres coins de ces domaines oubliés...

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le Solior 17 Logalios du 1552ème cycle à 22h54

Cela faisait maintenant un petit moment que les maitres Nécromants n'avaient plus donnés un semblant de vie...triste paradoxe n'est ce pas?
Les faits étaient là, depuis les déchéances de Yesod l'Oasis et la probable et/ou volontaire chute des maitres de la non-vie, les nouvelles n'étaient pas bonne, si cela était vrai que fallait-il faire? Qu'allait advenir les nécromants? Toutes ses questions allait maintenant trouvées réponses, Légion se dirigeait vers les marais maudits d'un pas sur, pour le moment toujours sous son identité normale...
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le Dolink 18 Logalios du 1552ème cycle à 22h08

Légion avançait calmement, à vrai dire les conditions rudes gênaient les déplacements du guerrier, le froid y était pour beaucoup mais rien de bien méchant comparé à la glaciale ambiance qui s'émanait des marais maudits.

Le regard noir, regard qu'il avait depuis la mise à mort du Karkhien Théros Féral et donc la réussite au test par son mentor d'un soir Equinoxe et la preuve de son allégeance auprès des seigneurs noirs, Légion pénétra dans l'enceinte de la ville de Danor. D'habitude la ville était plutôt calme mais le néo-nécromant vit rapidement qu'un évènement particulier était organisé, comme un simple voyageur il passa sans porter attention aux êtres faibles présents qu'il croisait pour enfin se diriger vers la sortie Nord et continuer la route vers le point de rendez-vous...
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le Mirion 21 Logalios du 1552ème cycle à 00h21

Les portes de la ville avaient été franchies, il ne restait dès lors plus qu'à continuer la route vers la cité portuaire de Sardan et emprunter la route qui menait directement aux marais maudits.

Légion n'avait toujours pas camouflé son identité, sur la route, peu avant d'apercevoir les remparts de la ville, le néo-nécromant décida de s'écarter de l'itinéraire le plus simple, bravant le froid pour couper à travers les plaines et faire face aux vents venant de la mer. Faisant escale dans un petit village aux abords des collines montagneuses pour y passer la nuit, c'est avant de repartir le lendemain qu'il troqua ses habits du quotidien pour ne plus être reconnaissable.

Légion était de retour, quelques heures passèrent et le guerrier arrivait maintenant à hauteur de l'auberge du désespoir, l'ultime relais des fous qui tentaient l'aventure au sein de l'antre des seigneurs noirs.
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Sibylle Styx
Arténienne
Confédération Arténienne

le Mirion 21 Logalios du 1552ème cycle à 21h31


Lorsque le Guerrier se pointa, l'enfant se leva doucement, une lueur de mort brillait dans ses yeux, un couteau effilé dans sa petite main.

Toute son attitude semblait un contraste, l'enfance et l'innoncence, sombre et froide, armée de surcroit.

Réveille toi Sybille lui dit Desespoir.
Une lueur passa dans les yeux de l'enfant, un regard plus enfantin prit place. Ce regard bien que moins méchant pesait le malsain.

Ce n'est pas Monsieur !!! il n'a pas la même odeur et .... pas les même doigts.dit Sibylle a Desespoir

Le regard méchant refit surface
Il n'a pas la démarche d'un elfe de surcroit, mais son aura est du même genre que notre Maître.

Bonjour !!! Lui dit Sibylle coupant la discussion mentale avec Desespoir.

Elle passa son couteau discretement dans son dos et cracha par terre le doigt qu'elle avait encore dans la bouche.


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le Mirion 21 Logalios du 1552ème cycle à 22h26

L'odeur des marais maudits, ce paysage de déchéance et de désolation, Légion commençait à s'y faire... le froid se faisait encore plus intense, la mort était maitre de ces lieux et les seigneurs noirs en chef d'orchestre.

C'est arrivant à hauteur de l'auberge que le guerrier aperçu une gamine qui avait l'air à première vue de parler toute seule. Que faisait cette enfant ici, seule?
Alors qu'il pensa passer son chemin, sans prêter attention à cette dernière, la laissant à la merci de la nature qui ici, ne lui laisserait que quelques jours à vivre, la fillette lança un
'Bonjour' insistant en sa direction. Interrogatif, le néo-nécromant s'arrêta, il faisait maintenant face à l'enfant mais respecta une distance respectable :

Salut, petite... Que fait tu ici? Tu es perdu? Tu attend tes parents? A par l'auberge je ne vois pas ce qui t'amène ici?

Sur ses dire, Légion sentit une aura noire s'émaner de la fillette, la scrutant de la tête au pied, le regard toujours aussi noir, la présence de l'enfant ne semblait pas être dût au hasard !
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Sibylle Styx
Arténienne
Confédération Arténienne

le Joriol 22 Logalios du 1552ème cycle à 08h23


L'enfant continua de regarder l'homme qui s'adressait à elle dans un langage inconnue de Sibylle Styx.

Enfin pas tant inconnue, elle se rappelle que ses parents parlaiten ainsi, de même que tout les gens de son village, mais cette langue l'ecoeurait, trop de souvenirs....
Les moqueries, les abus, les violences mais et aussi les viols.

Que répondre à cela :
Sapet, kdtitd... Hed fait te iùi? Te ds kdrne? Te attdên tds kardêts? A kar p'aebdrmd ëd êd vois kas ùd hei t'alJêd iùi?

Heureusement, comme toujours Desespoir était là avec son savoir
Wm yc uckxfuc nc dpc yp axwt mx cy tw yp ct zcvupc, tw yp ct uc m'xpecvhc

Je suis pas perdue, j'attends quelqu'un rit l'enfant d'une voix sans vie. Dans sa langue à elle.

Ne sachant que dire d'autre, elle passa son regard à droite puis à gauche et une lueur lugubre passa de nouveau dans ses yeux.

Tu veux jouer avec moi ? Demanda t'elle sans autre forme.

La main dans son dos cachait toujours le couteau que le Monsieur lui avait offert, le couteau qui comptabilisait depuis qu'il était dans ses mains, onze personnes, dont 9 qui avait joué avec Sibylle.
Avec son nounours, s'était son objet le plus cher à son coeur.

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le Joriol 22 Logalios du 1552ème cycle à 17h14

Légion ne comprenait pas un traitre mot lorsque l'enfant répondit à ses interrogations. Déchiffrant quelques sons de part ses différents atouts linguistiques, il n'avait néanmoins aucune idée de ce que voulait dire les phrases de la gamine.

Tu ne me comprend pas?

Pas une réponse. Réfléchissant quelques secondes, le nouvel aspirant nécromant lança :

Tu parle peut-être l'orc? ou alors l'elfique?

Tout en attendant une réponse de sa part, le guerrier continuait à scruter l'enfant, son expérience lui montra vite qu'elle tentait de dissimuler quelques choses derrière son dos, Légion restait méfiant, son aura était d'une noirceur palpable.

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Sibylle Styx
Arténienne
Confédération Arténienne

le Joriol 22 Logalios du 1552ème cycle à 17h49


L'homme était drole, il faisait de drôle mimique avec sa bouche et des bruits bizarre, lorsqu'il essaye l'orc, Sibylle Styx ne put réprimer un éclat de rire certes moqueur, mais de rire tout de même.

Depuis combien de temps n'avait elle pas éprouvé ce semblant de joie avec un être autres que Desespoir, ou qu'avec ses victimes.

Puis il lui parla en elfe, l'un des seules autres langues qu'elle savait maitriser car enfant : elle était passionnée de plantes et que le langage elfe avait toujours mieux sut les décrire.

Oui... dit 'elle timidement,

Tu... tu veux jouer avec moi lui souria t'elle comme un enfant tiraillé par l'envie d'un bonbon.

Puis, son regard redevint celui d'une bête en quête d'un déjeuner.

Mais après tout cela faisait longtemps qu'elle n'en avait pas mangé.

Ktwwt Wbsf, rg nt ut konnjbw qtqt vjw...La mise en garde Desespoir.

Peut être lui répondit elle toujours de manière mentale,
Mais je suis sur qu'il voudra jouer.

Son autre main passa derrière son dos et doucement elle se mit à caresser la pointe de la lame jouant a tester le pique.
Cette arme n'était pas faites pour couper ou entailler, elle était faite pour tuer proprement en allant chatouiller les organes vitaux, ou faire souffrir longuement en allant se loger dans les parties les plus douloureuse infligeant des blessures mortelles en deux sens :
Mortellement longue de douleur
Mortellement précise pour ôter la vie.

De son regard lumineux de malice et d'effronterie elle attendait la réponse du soldat.

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le Joriol 22 Logalios du 1552ème cycle à 19h10

La fillette était extrêmement mystérieuse et son attitude dès plus curieuse. Légion commençait à se mettre sur ses gardes, il avait déjà vu, de par son passé, que les plus petites choses n'étaient pas forcement les plus gentilles ni les plus inoffensives.

Jouer? Écoute moi, je ne suis pas ici pour m'amuser... Tu vois la bas?

Pointant du doigt le bras tendu les marais.

C'est par ici que je me dirige et il n'est aucunement question de jouer. Ce lieu est le domaine des seigneurs nécromants et moi... je suis l'un des leurs.

Pensif, le guerrier répliqua :

Mais je sens que ta présence ici n'est nullement dut au hasard. Je me trompe?
Et arrête ton petit jeu, enlève moi les mains de derrière ton dos...


Le guerrier avait l'art de sentir les choses, cela faisait des années qu'il trainait sur les champs de bataille et autres situations délicates, il avait apprit à déceler et anticiper les faits et gestes des personnes qui lui faisait face.
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Sibylle Styx
Arténienne
Confédération Arténienne

le Valkin 23 Logalios du 1552ème cycle à 11h48


Des larmes se mirent à couler des yeux de l'enfant de bonnes grosses larmes, synonyme dans son cas : d'une bonne grosse déception.

Le Soldat avait été méchant, un gros méchant pas beau, qui ne voulait pas jouer avec elle alors qu'ils allaient semble t il au même endroit, elle était peut être une enfant, mais elle avait compris cela.
Et la personne qui fallait attendre et bien elle était pas là alors ils pouvaient jouer.

Une vague de colère et de haine la submergea s'initiant dans chaque partie de son être, son ombre sembla grandir et se métamorphoser en forme non humanoïde, un flux noir entoura son être de méandres vaporeuses.

Elle pointa son couteau en direction du Guerrier nommé Légion d'un air des plus menaçant.

Vous êtes Méchant, très méchant, je vous déteste. Elle prononça ses mots dans sa langue mais sa voix avait comme mué et était parti sur des échos puissants et inquiétants.

Une voix à cette instant rugit dans la tête de l'enfant, une voix dure, mais rassurante pour elle, une voix qui l'apaisa, la calma presque aussitôt.

Elle lâcha son jouet fétiche qui tomba dans la neige silencieusement.

Elle se détourna du guerrier pour lui montrer son dos, recroquevillant sa tête dans ses épaules tout en plaquant ses mains sur son visage pour étouffer ses sanglots et retenir ses larmes.

Elle resta ainsi un petit moment,

Puis tout d'un coup sans prévenir, le petit corps se redressa pour se retourner vers le guerrier.

L'enfant semblait plus la même, ses traits, son corps était le même certes, mais ce fut comme si l'être, la pensé étaient différent, sa façon de se tenir était pareil à un adulte, son regard plus âgé, et lorsque sa voix surgit : elle n'était plus enfantine, s'était la voix d'une femme.

Bonjour Guerrier, je me présente Désespoir !!!
Le corps de l'enfant tendit la mains invitation à un salut plus formelle.
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le Dolink 25 Logalios du 1552ème cycle à 21h41

Légion était surprit de la tournure de la situation, le changement brutal de l'enfant était d'une rare intensité, elle passait d'un extrême à l'autre, les pressentiments du guerrier était donc fondés.

Desespoir... quel jolie nom !

Serrant la main de la fillette, un léger sourire en coin de lèvres.

Maintenant que nous avons fait connaissance, dit moi en plus sur ta présence ici?

Relâchant la main de l'enfant, l'aspirant nécromant se tenait maintenant face à cette dernière, elle qui lui arrivait à peine au niveau du bas ventre.
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Sibylle Styx
Arténienne
Confédération Arténienne

le Lüdik 26 Logalios du 1552ème cycle à 14h12


La Gamine au pensée matriarcale regarda le guerrier qui soit ne parlait pas excellemment Elfique soit elle n'était pas si douée que cela, dernière option forte probable car sur ce coup elle avait été autodidacte.
 
Nous attendons quelqu'un à vrai dire,
Nous sommes persuadées qu'il vit ici, que c'est sa demeure, tout du moins Sibylle ma comparasse : que vous avez mal menée le pense et je dois dire que son instinct est plutôt bon lorsqu'elle ne pense pas qu'à s'amuser.
 
Sur ce point, je dois vous dire que vous n'êtes pas très pédagogue.
 
Que cela vous coutait il de vous amuser un instant avec elle,
Il n'y a pas trop de monde dans cette auberge 5 ou 6 personnes à tout casser, facile pour un guerrier comme Vous et pour une enfant comme Elle.
 
Ah ! l'innocence si facile de toucher la cible quand on est innocent, quand on semble que frêle agneaux.
 
Mais vous semblez pressé, je ne m'abuse.
 
Que diriez vous de bien vouloir nous inviter à rentrer....chez vous si je puis dire ainsi.

 
Les paroles avaient fusé avec une rapidité et une clairvoyance impressionnante pour une gamine de 13cycles, Mais Desespoir n'avait pas 13 cycles.
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le Lüdik 26 Logalios du 1552ème cycle à 17h37

Cela commençait à devenir de plus en plus intéressant pour le néo-nécromant, l'aura noir qu'il avait réussi à sentir c'était révélé, faisant maintenant place à une forme étrange de la personnalité de la fillette mais bien plus intéressante pour les seigneurs noirs.

La pédagogie n'a jamais été mon fort et par moment cela est beaucoup plus simple comme cela.

T'... Vous invitez?
Comment pourrais-je te faire confiance? Je ne sais rien de toi ou plutôt de vous...
Tu dit attendre quelqu'un ici, très bien... je te propose un petit jeu en attendant et si tu réussi ce dernier, je t'amènerais au sein du domaine des Maitres et tu rencontrera celle-ci, si bien évidemment, elle s'y trouve.


Se tournant vers l'auberge, Légion remua la tête en savourant à l'avance ce qu'il allait proposer à l'enfant.

Prouve nous ton désir de pénétrer à l'intérieur des marais, montre Leurs ta noirceur Desespoir !
Rentre dans l'auberge, que règne le chaos... Je t'attendrais à la lisière des marais juste derrière.

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Sibylle Styx
Arténienne
Confédération Arténienne

le Lüdik 26 Logalios du 1552ème cycle à 21h01


Bien entendu ! Dit Desespoir.

Mais pour cela, il faudra que vous fassiez deux choses :

D'une que vous cessiez de me tutoyer, car je ne suis pas une gamine.
De deux, je vous prierais de vous excuser auprès de Sibylle, je ne veux pas qu'elle prenne de mauvaise habitudes, lorsque l'on est pas gentil on s'excuse, et sincèrement vous avez été rude.


Elle quitte Légion du regard, pour s'adresser à quelques choses de plus petit à coté d'elle

Viens Siby, nous allons allez jouer Desespoir tendit la main vers une Sibylle invisible pour s'en retourner vers l'entrée, tout en ramassant le poignard tombé.

Soudain, juste avant de passer la porte l'enfant se tourne vers Légion, mais ce n'est plsu Desespoir, cela se voit dans ses yeux.
Sibylle Styx tire la langue au méchant monsieur, puis lui sourit avec cette même faim qu'à leur rencontre.
Une chose vous surprend, son bras et sa main son tendu haut levé, comme si elle donnait la main à une adulte.

Puis toutes deux disparaissent derrière la porte et là commence l'attente du guerrier.

[ellipse]

Merci .dit elle en prenant la clef et tendant quelques pièces.

Elle pose son regard sur la pièce deux pauvres ivrognes a la recherche d'un alcool pas cher de l'arrière pays cuve leurs consommations.

Elle se décide donc a pénétrer dans l'unique couloir qui mène aux chambres, une dizaine à tout casser, normale vu le coin lui souffle D'espoir à l'oreille.

Sibylle rit doucement

Bien il est temps de commencer, la petite fille va donc dans sa chambre pour poser ses affaires et regarder son couteaux, il est beau, tout beau tout propre.

Puis elle s'étend sur son lit et s'endort doucement.

Une heure, deux heures, trois heures et même et demi.

Là elle se lève et se dirige vers la première porte de la chambre juste en fasse de la sienne elle frappe, rien...
Elle frappe rien
Elle frappe de nouveau et là elle entend grogner
Mais ta gueule, laisse moi dormir.... enfant de Dalia.

Son regard devint noir, elle n'aime vraiment pas les Dieux......

Elle passe donc à la porte suivante là un monsieur lui répond
Qui c'est ? D'une voix bouffé par le tabac et le froid.

Bon...Bonjour, je suis votre voisine d'en face, j'ai ... il y a.... que dire elle ne le sait pas.

Quoi il y a quoi ?!? dit l'homme, en ouvrant sa porte. Ses yeux s'agrandissent et son visage se détend devant le visage angélique.

Il est vraiment grand....

Sibylle fait sa tête de pauvre petite gamine perdue et sans défense.

Il y a un drôle de bruit dans ma chambre ses yeux s'illuminent de petites larmes.

Oh! t'en fait pas je vais chasser le mal, faut pas avoir peur même si prêt des marais c rare qu'il se pointe aller vient montre moi que je te chasse cela dit l'homme d'une voix qu'il essaye de rendre chaleureuse.

Ils pénètrent donc dans la chambre, et Sibylle referme doucement la porte.

Alors il est où ton bruit ? dit le Grand homme

Il est là sous mon lit et ses yeux qui brillent fort fort fort !!!! Se plait elle.

L'Homme se baisse, pour se foutre à quatre pattes dans un ronchonnement de douleur pour ses articulations

Mais il est trop tard pour lui, il sent le froid l'envahir et essaye de se redresser, mais il ne peut pas la douleur est forte, mais il n'arrive pas à crier, il se tourne tant bien que mal vers la gamine pour lui demander de l'aide mon son regard s'agrandit une terreur lui volant la face.

La gamine tient un couteau à lame dangereusement effilé et pleine de sang, il porte la mai à son cou et sang du sang maculer celle-ci, puis doucement ses yeux se ferment, doucement le corps s'étale sur le parquet vernis.

Ainsi mourut, Alix Bras de Fer lui qui servit longtemps comme marin dans la flotte commerciale de son Empire.


Sibylle se penche sur le corps, elle pose son doigt sur la fine ouverture dans le cou, où gicle du sang par saccade.
Puis elle porte son doigt à sa bouche et sent de nouveau le sang sur son palais, comme la dernière fois avec les filles de son dortoir.

Encore !!! dit elle simplement de la manière la plus innocente qu'il soit.

Elle passe donc à la chambre mitoyenne de la sienne, en employant la même stratégie.

Là c'est une femme qui lui ouvre, enfin une grand mère qui ressemble plus à du papier mâché qu'à autres choses.
Le regard de Sibylle se pose sur ses doigts discrètement,
Rien à manger la dessus se dit elle,
tous décharnés, que la peau sur les os.

Bonjour madame dit sibylle,
Je suis étudiante en destruction, et je dois rendre un rapport pour mon professeur demain, mais je crois que j'ai fait des fautes dans mon texte, vous voudrez bien me le corriger ???

Oh !! une jeune étudiante, cela me rappelle de bons souvenirs tu sais.
Moi aussi j'ai longuement étudier la magie et ses effets....un jours j'ai même.....et puis tu sais....dure le professeur.....tu l'à connu....mort depuis ce temps.....vraiment.....tu sais......mais encore....

Ainsi parle a grand mère pendant un long moment.
Sibylle et même Desespoir se mettent d'accord, aucune rancœur a l'embrocher.

Bon je parle je parle, mais si tu me montrais ce rapport ma petite dit la grand mère qui doit faire la même taille que Sibylle ceci dit en passant.
Elle approche ses doigts de la joue de l'enfant comme pour les pincer, Sibylle se recule et sert fort son couteau....

Elle amène donc la Grand Mère dans sa chambre et la tue de la même manière que le premier, sauf que là c'est le cœur ne tiens pas, elle meurt donc d'une crise cardiaque bien avant que son sang est ampli ses poumons, enfin cela Sibylle ne le sait pas.

Pourquoi tant de violence gratuite vous me direz cher lecteur, je vous invite donc a prendre les chroniques de Sibylle et ainsi vous apprendrez que même les gens qui paraissent gentils ne le sont pas, et la faim, selon Sibylle Styx qui n'a pas été a l'école, justifie les moyens.
Et Sibylle a faim.

Sibylle se dirige donc vers les autres chambres et frappe à toutes, mais plus personnes ne répond, tout simplement car il n'y a personne.

Alors qu'elle était devant la dernière porte, l'aubergiste pénètre dans le couloir, soutenant l'un des ivrognes de la grand salle.

Il à vomi de partout le porc, si l'autre me fait cela je le jette dehors, croix de bois, crois de fer, si je mens, je saute dans l'marais.
Puis il se met à rire

Sibylle Styx le suit donc dans sa besogne, elle le regarde faire : Installer le gros bonhomme saoul dans son lit sans changer ses vêtements, et déjà il ronfle avant même que l'aubergiste lui est au moins retiré ses bottes.

Sac à vin Grogne l'aubergiste.

Il a perdu une pièce dit Sibylle Styx en montrant le dessous du lit.

Ah !! la coquine si je la trouve elle est pour moi, c'est pour les draps qui va me rendre et le boulot en plus dans la grande salle

Où es tu petite
dit l'aubergiste qui tâtonne le dessous du lit.

Elle est là !!! lui répond Sibylle

Où ? demande l'Aubergiste qui se retourne vers elle les genoux au sol.
Ses yeux s'agrandissent, sa bouche fait un O mais déjà la lame a pénétré et est ressortie trois fois de son cou.

Tu vas voir chienne dit l'homme dans un gargouillis.

Sibylle se jette sur lui pour le faire tomber sur le dos et elle lui plante à quarante reprises le poignard dans le ventre histoire de le calmer, bien que vingt auraient suffit.

Fier de son acte, et pleine de sang, elle retrouve l'ivrogne endormi dans son lit, qui n'a pas été le moins du monde dérangé par l'ébat de ses voisins.

Doucement elle lui fait pénétrer la lame dans le cou, son visage se tend mais il ne bouge pas; ses mains avec le temps qui passe se tétanisent puis se relâchent, cela pendant un petit moment.
Lorsque Sibylle quitte la pièce l'homme n'est pas encore mort et lorsqu'elle quittera l'auberge, il ne le sera pas encore.

Sibylle s'en va donc dans la Grand salle pour s'approcher du dernier ivrogne de la pièce, puis son esprit la rappelle à l'ordre.

Allons Sibylle lui dit Desespoir, tu n'aurais pas oublié quelqu'un.

Un sourit de haine à l'état pure se dessine sur le visage de l'enfant,

Oui l'enfant de Dalia sourit elle.

La porte était fermée, mais l'aubergiste à toujours un double, elle passe donc derrière le comptoir, puis tire de son cassier une petite clef avec un porte clé en bois indiquant la chambres 10, celle du bougre à la langue fourchue.

Doucement elle se dirige vers sa future victime, son pas et doux et légué, elle semble glissée sur le parquet.

La clef tourne dans la serrure sans le moindre bruit, bien graissée, l'aubergiste n'était pas si mauvais que cela.

Elle s'approche du lit lève son couteau et le plonge pour ne rencontrer que le matelas.

Tu m'a prit pour qui enfant de putain dit une voix derrière elle.

Je vais t'apprendre les bonnes manières, une gifle puissante vint lui deviser la tête, mais la survit, la survit de la proie importe plus, les horreurs qui l'ont touchées l'on rendue forte mentalement, et malgré la tête qui tourne, elle sort de la chambre en titubant.

Où vas tu,? j'ai pas fini de m'amuser, je vais te le faire payer, une main énorme vient se poser sur son épaule.
Sibylle rapide et à l'aveuglette taille dans le vide, et parvint à toucher le bougre qui grogne.

Elle continu son périple pour arriver à regagner la Grand Salle talonnée de près par le prédateur.

L'ivrogne lève doucement la tête de la table jugeant d'un œil endormit la scène qui se tient devant lui.

Sibylle ouvre la porte d'entrée et se retrouve expulsée dehors dans la neige froide un corps lourd posé sur elle.

Elle se trouve retourner de force face à l'ordure, qui lui hôte sa robe d'un poigne de fer, faisant craquer ses vêtements sur elle.

Gamine ou pas, je prend tout ce qu'il y a à prendre.

Sibylle Sourit, elle éclate de rire et pour son audace prend un poing dans la tête. La douleur est violente, mais la mort de sa proie la tiens éveillée.


Bienvenu chez moi dit elle dans un sifflement
Mais tu aime ça en plu.....

Un hurlement strident se fait entendre, suivit par un râle de douleur, l'homme est sur le sol et s'agite dans des sobresseaux violents, lui faisant couler de la mousse aux coins des lèvres
Doucement Sibylle se relève, ses mains sont entourées d'un flux noir.

Elle s'avance doucement vers l'homme qui ne cesse de réagir violemment aux sorts de négation qu'il a subit.
Nue, elle s'installe sur son ventre.

Tu aime les jeunes filles nues, moi j'aime les hommes morts !!!
Tu à eu ce que tu voulais, je suis nue, mais toi tu n'est pas encore mort, et j'ai tout mon temps.
Sibylle ne prête pas attention à Légion qui se tient un peu plus loin.

Doucement avec patience et science, elle poignarde sa victime, cherchant sans cesse l'organe qui fait mal mais qui ne tue pas de suite, la gamine est maculée de sang, ainsi que la neige qui les entourent, elle savoure son jouet, son gros jouet.

Cela dure et dure, arrachant des cris de moins en moins audible à l'homme couché au sol.

Sa vie le quitte avec autant de plaisir que Sibylle joue à « là ça fait mal, là ça fait pas mal, là ça fait mal, la ça fait pas mal ».

Lorsque l'ennui la saisit, elle se relève, retourne dans la grand salle tue le dernière ivrogne qui ne s'étonne pas de voir une gamine de 13 cycles nue se promener.

Puis, elle par chercher un semblant de vêtement qui pourrait lui aller et trouve son bonheur chez la vieille dame, une vieille robe d'endimancher.

Elle ne se lave pas, la poisseur du sang sur son corps elle adore, et Desespoir, la seule qui arrive à la faire se laver et avoir une tenu correct, ne l'embête jamais après qu'elle est joué, seulement le lendemain.

Elle sort donc rejoindre Légion et l'invite à rentrer dans l'auberge.

Elle s'assoit à coté de son avant dernière victime et elle lui coupe 8 doigts comme à son accoutumé, huit doigts pour huit gamines.

Puis elle en enfourne un dans sa bouche, silencieuse, elle ferme les yeux et savoure.
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le Malina 27 Logalios du 1552ème cycle à 00h44

Légion croisa les bras en laissant partir la fillette et face à ses paroles il ne répondit que par un léger hochement de tête qui en disait long sur la réaction à ses dernières.

L'attente fut longue, à vrai dire le guerrier avait l'habitude, l'attente interminable sur le champ de bataille en était une bonne preuve, mais le résultat était bien là...et pas dans la demi mesure.

Toujours les bras croisés, il ne bougea pas d'un poil lorsque la fillette fut violemment sorti par un homme qui faisait trois fois son poids. Mais lorsque Sybille ou Desespoir l'invita à regagner l'auberge, Légion sentit en s'approchant que la mort avait frappée... Pénétrant dans la salle principale, il vit rapidement la scène de chaos qui venait d'être jouée. Le sang coulait sur le sol avec abondance, l'odeur de la mort était ici présente et nul besoin pour le nécromant de vérifier le travail...c'était un chef d'œuvre !

Ressortant, inclinant légèrement la tête en passant la porte d'entrée, il s'arrêta alors qu'il mettait le premier pas en dehors :


Suivez moi...

La jeune fille avait brillamment réussie le petit jeu que lui avait proposé le guerrier, il savait qu'Ils avaient observés cela de loin, Légion marquait des points dans sa quête du mal.

Nous pouvons dès lors marcher vers les marais !

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Sibylle Styx
Arténienne
Confédération Arténienne

le Mirion 28 Logalios du 1552ème cycle à 13h51


Sibylle styx se leva donc à l'invitation du Néo-Nécromancien.

Il s'était adressé à elle d'un ton neutre, sans la moindre satisfaction du travaille qu'elle avait accompli.
Le Monsieur, ou plutôt son Maître, lui l'aurait gratifiée de son exploi, car dans ce cas il s'agissait d'un exploi.

Il ne l'avait pas quitté du regard lorsqu'elle boudait de son manque de tact avec les enfants, et donc lorsqu'elle passa devant lui, il eu le droit à un tire langue des plus comique, ce qui lui fit esquisser un sourire.

Sibylle se mit donc à rire à pleine dents, voilà bien longtemps qu'elle ne s'était pas autant amusée, les Marais s'était vraiment bien, et les gens étaient...différents, peut être qu'elle pourrait se trouver un Maman qui aimerait les doigts... Une jolie maman avec de beau cheveux long et noir comme elle.

Et puis elle retrouverait le Maître et son nounours, son beau nounours.

En avant dit elle en courant devant, ses pieds faisaient des flops flops très drôle.

Lorsque le doigt qu'elle avait dans la bouche fut entièrement rongé, elle en enfourna un autre.


Doucement Sibylle lui dit une voix dans la tête, gardes en pour la route.

Ce soir là dans les marais on put entendre un rire, ni démonique, ni exagéré, non un rire de joie, le rire d'une petite fille qui venait enfin de trouver un monde où elle n'avait pas peur, un monde où elle pouvait jouer sans qu'on la regarde comme un monstre, un monde en soit fait pour elle.
Et il sembla bien que cette enfant soit fait pour se monde.
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le Mirion 28 Logalios du 1552ème cycle à 16h28

Le plaisir de tuer sur le visage de la fillette confortait la décision de Légion à s'être arrêter auprès de cette insignifiante gamine, du moins à première vue, pour l'écouter. Son présentiment ne lui avait joué de tour, nul doute que les Maitres apprécieraient le cadeau que leur amènerait le guerrier noir.

Restez proche de moi lui dit il sur un ton protecteur.
Ses marais ne sont pas les plaines tranquilles que tu a connu jusque maintenant.

A peine le temps de finir sa phrase qu'une poche de gaz nocive éclata sous les pieds de Sibylle, projetée en arrière, la fille accusa le coup mais Légion était là pour la relever.

Restez à mes côtés, j'ai un peu plus d'expérience que vous en ce milieu hostile, enfin pour ceux qui ne sont pas les bienvenus. Je n'aimerais pas que vous arriviez en sale état devant les Maitres. Et puis vous savez, ses lieux sont maudits et je ne donne pas cher de votre peau si vous croisez ne serait-ce qu'un spectre ou encore pire un seigneur de la mort.


Sur ses dire, l'aspirant emboita le pas, avant tout il était ici pour lui mais en ramenant la fillette, les Maitres seront une nouvelle fois que Légion n'était pas qu'un simple aspirant mais belle et bien un prétendant plus ambitieux ...
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Sibylle Styx
Arténienne
Confédération Arténienne

le Mirion 28 Logalios du 1552ème cycle à 17h37


En effet, elle n'avais pas encore cette expérience de savoir se déplacer avec justesse dans ses marais en connaissance des nombreux dangers qui les peuplaient

Puis l'homme lui parla de créatures dangereuses sorties tout droit des cauchemars.

Sibylle ne comprenait pas de quoi il parlait car elle en avait encore jamais vu, et ses cauchemars à elle étaient des hommes qui ne cessaient de lui courrir après, pour jouer à leurs jeux malsains et violent par moment.

Puis ils apparurent au détour d'un brouillard, là semblant immobile, mais toujours plus proche, par réflexe et par crainte, il faut le dire, sa main vint se glisser dans celle du Grand et Fort Guerrier nommé Légion.


Ils sont pas très beaux lui souffla t'elle, et ils me font un peu peur, regard lui là on dirait qu'il veut me manger.
Elle montra un être décomposé par le temps ou par autre chose et qui marchait assez bancalement .

Le petit être se recroquevilla comme pour passer inaperçu comme si elle faisait partie du guerrier.


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le Joriol 29 Logalios du 1552ème cycle à 00h03

Il était normal pour une gamine de craindre cet endroit, le paysage ravagé, aucune once de vie, la nature y était absente car morte, ajouté à cela squelettes, spectres et autres terreurs des marais...un cauchemar bien réel pour Sibylle.

En temps normal Légion n'éprouvait que peu de sentiment à l'égard des autres mais cette fillette avait un énorme potentiel à exploiter et c'est sans rechigner qu'il serra la main de l'enfant avant de lancer :


Ne t'en fais pas, je suis là, rien ne t'arrivera. Je t'ai promis de t'amener auprès des personnes que tu recherche et nous y arriverons.


Les heures défilèrent, tout au long de leurs chemins, encore et encore ce paysage de désolation se dressait face à eux, jusqu'au moment où un semblant de 'vie' commençait à prendre forme sous l'épais brouillard, il était enfin arrivé à destination...
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le Joriol 29 Logalios du 1552ème cycle à 00h44

*** ***
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Sibylle Styx
Arténienne
Confédération Arténienne

le Joriol 29 Logalios du 1552ème cycle à 09h35


Le temps sembla plus long ici, comme si il s'arrêtait par moment, et pour une petite fille pleine de ressource et de vitalité, s'était fatiguant toujours à avoir une nouvelle idée plus rigolote l'une que l'autre, car malgré la peuplade qui vivait ici les Marais n'étaient aux yeux de l'enfant qu'un futur et prometteur terrain de jeu.

Elle avait bien essayé de se faire des monstres des amis, mais se n'était pas encore gagné.

Sibylle qui venait de finir de rogner son deuxième doigts, en sortie un troisième d'un petit pot de beurre.

Et là, les créatures qui l'entouraient ne regardèrent qu'une seule chose, Elle enfin : ses doigts, cela la fit sourire, peut être qu'ils étaient comme elle à aimer les doigts, elle en lança donc un vers l'un des monstres bancales, qui s'en attendre se mit à fouiner dans le marais à la recherche du petit bout de chaire.

Lorsqu'il le trouva, il le mangea d'un coup sans le savourer.


Non non lui dit Sibylle Styx, il faut le Sa-Vou-Rer comme cela, elle en mit donc un dans sa bouche mimant son extase lorsqu'elle croque dedans et que le sang se répand doucement dans sa bouche, le tout bien entendu en fermant les yeux.
et avec un fameux :
mmmmhhhhhh

Pour réponse elle n'eut que Arrrrrhhhhhhh.

Presque, mais s'était bien essayé, elle lança donc un nouveau doigt au Zombie.

Puis courru rejoindre Légion, qui venait de voir apparaître une demeure qui ressemblait plus à :

*** ***


Selon Sibylle, une beau Manoir de Princesse



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