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IDEO : Les Domaines Oubliés

112 Joueurs sur Ideo (4371 inscrits) : 57 humains (2256), 27 elfes (1371), 28 orcs (744) | 8 joueurs connectés | Liste des joueurs | IDEO V3.1.0

Tout sous le ciel

Le Monde des Rêves : Les rêves sont un moyen d'échapper à la réalité quotidienne. On peut rencontrer d'autres rêveurs dans le monde des rêves, mais ces rencontres floues, si elles sont parfois enrichissantes n'ont jamais valeur de communication. Pas de diplomatie ni de serments ici car les rêves sont avant tout ... des rêves.

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Mary Crescence
Acolyte
Royaume de Keldar

le Dolink 6 Filandor du 1559ème cycle à 22h05

Epaulé dans le cadre d'une porte d'entrée, je dois mettre ma main en visière pour les protéger des rayons dorés qui baignent ce début de soirée. Le temps que ma vue ce fasse au passage de la pénombre à la lumière. De nouvelles teintes apparaissent, par touches. Vert, orange et loin, loin de tout, rouge.

Je prends mon élan, et plonge dans ce crépuscule qui s'annonce.

Perché sur des branches centenaires se trouve une maison de bois et de chaux blanche. Perdue au coeur d'une forêt sans nom, sans âge. Des chants s'interrompent de par ma seule présence. Des évasions plus ou moins discrètes s'opèrent alors que j'avance.

Et je la trouve. Comme tout bon prédateur, je reste discret, pour observer la proie. Celle-ci est affairée avec un nombre insaisissable de couleurs, afin de dispenser des graines contre divers services, notamment sonores. Mais la nourriture n'absorbant pas l'attention de tous, je finis par me faire repérer. L'envol est grand, beau, et total. Et ne laisse face à mon sourire penaud qu'une nis piquée d'une plume jaune aux subtiles nuances.

Comme excuse, je tente un :
Le repas est prêt Seles'.

Son prénom est une évocation dans mon esprit, et une invocation à son oreille. Et puisque nous parlons d'oreilles, je parcours les derniers pas qui nous séparent, et viens passer mes doigts dans ses cheveux. J'y prélève l'intruse, et m'en sers pour faire frissonner mon elfe.


Une nouvelle coquetterie de ta part ?

La plume effleure la fine peau du cou, avant que je ne la pique avec délicatesse dans la chevelure de ma sauvage. Suave. Rentrons à la maison, faiseuse de miracles.

Un baiser pour officialiser l'invitation à retrouver la chaleur de notre chez nous, et la mienne avec.
Et ça aussi.
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Selesnya Lathvin'
Observatrice de la non-vie, Aspiration Naturelle, Prêtresse des Valar
Peuple Elfe

le Lüdik 7 Filandor du 1559ème cycle à 11h06

Musique d'ambiance : Un moment de quiêtude.

Non loin de la demeure dans une petite clairière ensoleillée était un arbre et pas n'importe lequel : Un exotique Prunus serrulata.



Des nuages vinrent à passer au dessus de cette clairière et alors une douce pluie vint l'humidifier quelques minutes.
Puis dans une douce brise chassant les nuages, l'arbre fleurit instantanément.
Les pétales délicats et encore humides furent emportés alors dans une tornade rose et l'arbre majestueux rétrécit peu à peu pour prendre une forme humanoïde, elfique.
La nis, magnifique était nue et alors les pétales tourbillonnants de fleurs de cerisiers vinrent avec élégance la revêtir en laissant bien sur le loisir de deviner ses magnifiques formes.



Selesnya s'étira gracieusement et cligna des yeux. Ses pieds étaient nus et enfoncés dans la terre. Délicatement elle les en sortit. Elle se souvenait de s'être évanouie sur un champ de bataille contre la non vie, dans les bras de Mary.

Où suis-je ? Suis je morte ? Se demanda t'elle. Puis elle regarda ses mains qui étaient intactes et eut un soupir de soulagement.

J'ai du rêver... Probablement... La taurë est sauve...
Les nécromants, sous les frondaisons... Cela ne pouvait pas être réel... Non.
Selesnya regarda alors le ciel. Des nuages blancs paresseux cheminaient mollement.

L'avenir est brumeux et incertain... Murmura t'elle en plissant les yeux.

Un petit oiseau jaune vint à sa rencontre et piailla avec excitation. Il semblait vouloir la guider quelque part. La nis le suivit paisiblement alors que la douce bise faisait danser ses longs cheveux blancs.
Il fut alors rejoint par un autre puis un autre. Bientôt sur le trajet ils furent une dizaine d'oiseaux aux couleurs chatoyantes à danser autour de la nis.
Selesnya gravit des marches et se retrouva sur la terrasse de cette étrange bâtisse perchée.

Elle ne semblait pas être elfique... Les elfes pratiquaient la luthornie pour éviter de couper des arbres. Elle même était pratiquante.
Selesnya trouva sur le rebord d'une fenêtre un petit sac qu'elle saisit délicatement et ouvrit. Il contenait des graines.

Comme c'est étrange... Les oiseaux redoublèrent alors d'attention pour la nis qui commença a les distribuer pour les contenter.

Nourrir des oiseaux avec des graines pour les domestiquer ? Tout ceci était assez peu elfique en vérité et la nis eut un léger malaise à faire cela... Pourtant c'est bien ce qui était écrit. Soudain la volée se dispersa, arrachant un soupir de soulagement à la nis lorsqu'elle reposa le sac de graines.

Selesnya sursauta, il était là, elle venait de s'en rendre compte lorsqu'il lui adressa la parole. Il s'approcha d'elle sensuel et se servit d'une plume pour la faire frissonner et lui arracher un soupir d'extase qui fit vibrer quelques secondes tous les pétales rosés qui recouvraient son divin corps.

Selesnya ne pu répondre tellement elle était captivée par son amant. Elle se contenta d'acquiescer lorsqu'il l'invita à entrer. Le baiser torride auquel Selesnya répondit avec agilité de sa langue experte, se collant contre son amant acheva d'assurer cette emprise que Mary avait sur elle. Les lèvres pulpeuses de Selesnya dansèrent enfin de nouveau avec celles de Mary. Tout le corps de la nis était une invitation à la plus vile des débauche, la plus vile des profanations. Quoi qu'il en soit Selesnya était un plaisir pour les sens, ses lèvres avaient un gout sucré comme un fruit exotique défendu, sa peau était douce comme la soie elfique et elle sentait une suave et enivrante odeur de fleur de cerisier.

Et qu'en était il de son ange de Keldar ? Comment était il vêtu, comment paraissait il ? Sentait-il ? Car pour développer un peu l'attrait de Selesnya pour son amant, il lui fallait savoir comment il présentait.
Et comment serait l’intérieur de la maison ?
Thème 5 Je leur avait dit qu'il fallait enfouir ce damné portail ! Bon sang ! Personne ne m'a écouté...
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Mary Crescence
Acolyte
Royaume de Keldar

le Malina 8 Filandor du 1559ème cycle à 21h48

Tu veux être mienne...

Le bout de mes doigts sur son poignet.

Ils glissent et laissent une trainée froide sur leur passage. Comme s'ils avaient été toujours là, et qu'ils n'y sont plus. Un manque.

Le contact se rompt avec un sourire adressé à l'unique, et je me retourne pour aller vers cet ailleurs qui nous appartient. La forêt a suspendu sous souffle à ce moment, et il ne reste que le froissement de ma tunique blanche filigranée d'or. Le col large offre ma nuque à la brise légère qui emporte la sacré d'un parfum d'encens et d'épices.

Mes manches relevées ne découvrent que le tissage élaboré de mes bandages. Aujourd'hui, ils sont plus rouges que le sang. A moins qu'ils n'évoquent des lèvres. Ou la passion. Chose étonnante, des pans tombent des poignets, comme des chaînes liant les membres entre eux, désormais brisées.

Le son de mes bottes sont comme un battement de coeur dans l'immensité des arbres, et la vie reprend. Je laisse ma main trainer, pour que mon instrument s'y accroche, et se retrouve entrainée à ma suite. Celle de libre se plaque sur mes fesses, et amusé, je lui intime :
Tututut. Ce n'est pas pour tout de suite.

Un moyen facile d'attirer son attention vers cette partie charnue de mon anatomie, l'air de rien. La toile sombre de tissus végétale est barrée par une ceinture épaisse.

Mais pas le temps d'en profiter, que déjà nous voici dans un nid de nous. Un amalgame totale d'elle, et de moi. Le bois luthorné épousait quelques élaborations plus humaines. Et puis mon bazard. Mon capharnäum. Qui côtoient les biens de ma chère.

Là, sous une fenêtre, c'est un large vase de terre cuite peinte de motifs bleus et aux proportions troublantes, qui trône. En le doublant, le reflet du couple affole une nuée de poissons qui se sauve pour retrouver l'abri d'un nénuphar. Les éclats lumineux jetés par la libellule qui prend son envole attire le regard vers le plafond, où un mobile paraisse, composé d'éclats de verres. Tantôt il n'est qu'un amas incohérent, et puis, quand le moment est le bon, il prend la forme d'un vitrail de jaune et de verre, où les figures divines se mêlent.

Ici, des instruments de musiques sont rois et reines d'une cour chaotique, où les partitions sont un peuple prospère. Dans un coin, je devine l'entrée vers notre lieu le plus secret et le plus intime. Mais je repousse mes envies à plus tard. D'abord, profiter de mes préparations.

Nous voici dans le salon. Immense. A se demander comment une pièce de cette envergure peut loger dans une si petite maison ? Ce n'est pas vraiment une pièce. Un parc, ou un bosquet. Des arbres que je ne saurai nommer prête leur senteurs et leurs couleurs au lieu, et concurrence sans honte les arbustes et les fleurs du lieu. Et dans une sorte de clairière, un tapis épais accueille des coussins, des toiles et des draps, une table basse de bonne taille. Tout respire le confort dans cette oasis. Sur la table, j'ai disposé des fruits et des légumes savamment découpés pour se métamorphoser.

Une pomme devient un oiseau. Une pastèque un bouquet de fleurs. Même un ananas se prend pour un hérisson. Des coupes accueillent des fraises qui comme chacun le sait, sont déjà parfaites tel quel. D'autres sont plus évocateurs de ce qu'un couple peu faire pendant un repas, ou après.

Je présente, assez fièrement je l'avoue, mon oeuvre du jour. Et pétille d'impatience, face à la réaction de ma nature délicate et adorée. Surtout, j'ai très envie de la voir prendre possession de tout ceci, de ses gestes délicats et follement séduisants. A l'idée d'y prendre part, je mordille ma lèvre d'envie.
J'espère que tout ceci saura te combler, tendre adorée.

Combler... tant de façon de combler une créature comme ma nis. D'ailleurs, nos corps sont serrés, sans que je m'en rende vraiment compte. Ma respiration est plus lourde, et mes doigts serrent les siens avec fermeté.

Et ça aussi.
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Selesnya Lathvin'
Observatrice de la non-vie, Aspiration Naturelle, Prêtresse des Valar
Peuple Elfe

le Mirion 9 Filandor du 1559ème cycle à 22h34

Musique d'ambiance : Après la quiétude, l'émerveillement.

L'enfant est devenu un homme, un jeune homme magnifique et séduisant, arborant avec splendeur cette radiance caractéristique des suivants de Keldar.
Selesnya en est même troublée.
Cette blancheur dorée est éclatante comme la jeunesse irrésistible de son amant, ce haut col laisse voir cette nuque dans laquelle elle rêve de se blottir et de déposer quelques baisers passionnés.
Et ces étranges pans de tissus carmins... Selesnya incline la tête sur le coté à la fois intriguée et muette, admirant Mary.

Un ange se tient devant une dryade.

C'est comme un rêve magnifique... La nis cligne des yeux troublée... Rêve t'elle ? Tout ceci semble si étrange et si parfait. L'instant du baiser, la nis profite de cette odeur envoutante qui est la sienne et s’imprègne à jamais de son amant.

Les doigts sur le poignet... Un sentiment de soumission... Un manque en écho a celui de Mary... Le désir immédiat...
Selesnya frissonne un instant alors que son cœur encore palpitant du baiser recommence a s'emballer.

Décidément, cet humain... Venu si soudainement, de nulle part, mieux que n'importe quel elfe, avait véritablement compris comment fonctionnait la si sensible et passionnée nis et savait maintenant comment faire d'elle ce qu'il voulait. Il possédait les clés qui lui ouvrait les portes de Selesnya, ce qui était pourtant très difficile vu le tempérament de la nis. Il est étrange qu'aucun elfe n'ai découvert cela plus tôt et ne s'en soit servit pour contrôler la nis et ses élans parfois passionnés.
Plus intimidant qu'un Grand Intendant cracheur de feu, plus réconfortant qu'une Valandur Rousse oubliée, plus protecteur qu'un Parrain Absent autre fois adulé... Plus malin qu'une Araignées Shadalielith, qui pourtant ne manque pas de sagesse. Mary était un ange radieux.
Lui, réussissait là où tous, avant lui, avaient échoué : Dompter l'indomptable, dominer le sauvage et imprévisible avatar de la Nature, Selesnya. Qui peut à la fois être calme comme une douce brise d'été, mais aussi furieuse qu'une grondante tempête lorsqu'elle se sent menacée.

Contester les décisions de Mary lui paraissait maintenant tellement bien plus difficiles que de s'insurger contre le choix obscur et mal avisé d'un ancien Ambassadeur Suprême et du Grand Conseil... Voila un sacré tour de force... Pour un "simple humain", comme dirons certains. Sacré tour de force oui, surtout connaissant les mœurs des elfes...

Selesnya eut un sourire béat involontaire et ses joues rosirent.
Loin du champ de bataille, loin du nécromant, loin de son échec misérable, loin de sa souffrance, loin de son sentiment d’abandon, loin du blasphème que subissait sa Taurê bien aimée...

Loin... De la réalité...

Elle se sentait bien.

L'ange semble flotter, nimbé d'une aura exquise lorsqu'il se détourne pour entrer. Vite ! Attraper sa main. Instinct, pas de réflexion. Le lien physique ne doit pas se rompre. Suivre.
Selesnya déglutit alors qu'elle se rend compte de nouveau de la beauté des fesses de son amant, qu'elle ne peu donc s’empêcher, dans un élan de désir incontrôlé, de toucher... Parfaites...

La nis est comme sur un nuage et a encore du mal a réaliser. elle se laisse entrainer sans opposer la moindre résistance prête à accomplir tous les désirs de Mary. Ses yeux s'écarquillent d’émerveillement devant cet intérieur qui est un mélange à la fois harmonieux et chaotique d'eux deux. Elle se sentait à la fois chez elle et aussi chez Mary. Comme c'était étrange... Et troublant. Le style elfique et humain se mélangeait, fusionnait, c’était impressionnant, à la fois beau et étonnant.
Galmaniel et Keldar veillent sur eux depuis le sommet de cette voute magnifique sous le regard fasciné de Selesnya qui voit leur visage se dessiner soudainement dans du verre.

L'Aspiration Naturelle se demande bien où elle se trouve... Est elle au Paradis ? Est elle morte ? Et elle reste bouche bée de nouveau devant l’entendue du salon, végétalisé un peu comme dans la serre du temple de Galmaniel d'Orodreth. Et sur cette magnifique table basse dans ce temple douillet et confortable, des offrandes ont été préparées pour satisfaire la muse de l'artiste.
Selesnya ne peu s’empêcher de placer sa main devant ses lèvres pulpeuses dans une expression sensuelle d’émerveillement, non feint. Selesnya ne sait pas quoi dire mais il est évident à voir ses yeux que tout ceci lui plais.

Ces fruits préparés semblent à la fois frais et succulents et plus important que tout, dans ces préparations, il y a un peu chaque morceaux de la personnalité de Mary. Une plus enfantine pour des préparations comme le fruit oiseau ou hérisson, une plus romantique pour les fleurs pastèque, ou encore sa personnalité sensuelle et perverse dans d'autres préparations plus évocatrices... Autant de personnalités de Mary, que Selesnya croquerait avec plaisir, à l'instar de ces fruits façonnés.

Un sourire sensuel et un regard qui en dit long s'imprime sur le visage de Selesnya notamment lorsqu'elle voit Mary se mordre la lèvre,.
Il est évident que tout ceci comble Selesnya. La combler ? oui, un peu à l'instar de ce qu'elle même faisait avec les oiseaux un peu plus tôt, il est fort probable qu'elle chante de plaisir lorsque Mary lui donnera ses graines...

Mais pour l'instant, avent de découvrir la graine, il fallait manger le fruit.
Elle n'ose pas parler pour l'instant, comme toujours lorsque leurs cœurs battent a l'unisson, les paroles sont superflues. Mary sait.
Les yeux de Selesnya sont taquins, elle a envie de jouer.

Le sourire pervers de la nis s’élargit alors que le corps de Mary montre à son amante le désir qui l’étreint par la pression qu'il exerce sur sa main, signe qu'elle lui appartient et sa respiration plus profonde signe qu'il la désire.
Le regard de Seles' est on ne peu plus clair : Mary a carte blanche et elle s'en remet pleinement à lui pour lui faire découvrir avec perversion, ce lieu extraordinaire et ces mets succulents. Seule une question demeure dans son regard lorsqu'elle le reporte sur la table foisonnante et tous ses mets.
"Par quoi on commence mon amour ?"

Thème 5 Je leur avait dit qu'il fallait enfouir ce damné portail ! Bon sang ! Personne ne m'a écouté...
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Mary Crescence
Acolyte
Royaume de Keldar

le Joriol 1 Volganor du 1559ème cycle à 20h46

[Ce n'est pas pour vous les enfants. Ou alors avec l'accord d'un adulte =D]

J'ai faim...

Et je nage dans les brumes d'un rêve éveillé. Alors que je m'éloigne, mon bras est tel une vague qui se retire d'une plage. Elle laisse sa marque sur le sable brulant, une promesse d'un retour dans des délais raisonnables. Mes doigts prennent un fruit quelconque, et le hasard fait qu'il est rouge.

Je le croque et c'est bon. Mais dans la vie, il faut savoir partager, alors je porte mes doigts aux lèvres de Seles'. Les nuances de rouge se rencontrent, et je les détaille alors que la chaire du fruit laisse une trainée sucrée contre celle de ma nis. Mon visage penche a mesure que je découvre d'un regard perdu les moindres sillons de sa bouche.

Le fruit disparaît, et mes doigts tombent, entrainent le trait carmin pour dévoiler l'ivoire blanc des dents de ma cruelle tentatrice. Tout ceci n'a duré qu'un instant, mais une éternité s'est déjà déroulé sous ma main. Alors je la repousse vers le tas de coussins. Tout est à porté. Je n'ai qu'à tendre la main pour tremper mes doigts dans un nectar sucré et acidulé, que je porte à mes lèvres, pour y déposer un baume excitant. Puis me pencher à la source de mes désirs, dans un baiser profond.

Elle a goût de soleil, et j'ai l'impression de n'être qu'une ombre au dessus d'elle. A quel moment mon monde a-t-il chaviré à ce point ? Je me presse et la serre, car elle est à moi. Ses cheveux cascadent entrent mes doigts. Un autre fruit trouve le chemin entre nous, et n'est qu'un prétexte pour qu'elle me dévore. Déchiqueté par nos appétits, il ne reste une nouvelle fois que notre étreinte dans cet écrin de tissus.

Est-ce moi ou elle qui vient de mordre ? Mes yeux roulent et je sais que nous sommes un peu moins vêtus. Je l'entends chanter sous mes caresses, mon précieux instrument, alors je souffle dans son cou pour en extirper les plus subtils notes, enivrées de fragrances elfiques.

Quand je me redresse, elle est nue.

Offerte.

Je la domine de ma hauteur, retranché dans mes bandages. Mon regard est avide, et mes gestes contrôlés. Je l'étudie comme une toile de maître, lui interdisant le moindre geste. J'observe son corps se soulever à chacune de ses respirations. La veine de son cou palpiter à chaque fois que son coeur se serre pour enflammer son coeur de désir. Sa poitrine qui surpasse mon arrogance. Son temple caché dont les portes commencent déjà à s'ouvrir, autorisant la visite de mes désirs les plus profonds. Je contemple le frémissement de sa peau lorsque je souffle dessus, et qui me fait songer aux blés qui se couchent sous une bourrasque de vent éperdue.

Quand je reviens à elle, c'est pour en faire ma prisonnière la plus totale. Mes capturent les siennes, et les remontent au dessus de sa tête, avec une vigueur faite de désir inassouvi. De ma main droite, j'exécute des gestes complexes, et voilà les poignets blancs ceints de rouge. Mes bandages nous lient, mais s'ils occupent une de mes mains, Selesnya n'a pas le choix de ses mouvements.

Et si elle songe que la torture s'arrête là, elle se trompe. Ce n'est qu'un début. Aura-t-elle assez de souffle pour plonger dans le plus sombre de mes fantasmes nés de son être éternel ? Cette question, pourquoi la garder pour moi ?

Sur la table, je prends une des œuvres les plus perverse de ma main libre. Son contact est glacé, et provoque sur son chemin un frémissement puis une montée de chaleur. La hanche pour commencer, et surprendre. Le cou, pour me donner de quoi faire trembler mes lèvres. Son bras pour la rendre folle. Et puis...

Et puis je fais une offrande à son temple, caressant sa porte avec une délicatesse toute en contraste avec les sentiments qui brûlent sous ma peau. Le fruit défendu trouve son chemin entre les lèvres roses et humides, et va et vient au rythme des battements de mon propre cœur. Je me penche sur elle, et murmure.


Combien de temps sauras-tu garder ton souffle avant que je ne te noie, mon désir sans âge ?


Et ça aussi.
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Selesnya Lathvin'
Quendë, Observatrice de la non-vie, Brise Terrienne, Prêtresse des Valar
Peuple Elfe

le Solior 3 Volganor du 1559ème cycle à 15h32

[Contenu potentiellement explicite] (on est dans de l’érotisme poétique hein, c'est plus suggéré et métaphorisé qu'autre chose, mais bon je préfère prévenir)
Note : La musique est tellement superbement trouvée et correspond tellement bien, que ça serait un péché, que dis-je, un crime, que d'en changer.

Manges moi...

Envoutée...

Dés les premières secondes, les premiers instants, la belle caryatide de bois issue du cerisier n'est plus qu'une marionnette obéissante entre les doigts habiles de son maitre adoré. L'enfant roi et son jouet préféré, le musicien de génie et son instrument favori, un lien étroit et fort s'est tissé et il se renforce de secondes en secondes.

Le contact est brulant, le lien est si fort que de sentir le marionnettiste s'éloigner même un court instant est un supplice pour celle qui est désormais un objet de désir entre ses mains.
Heureusement, attentionné, Mary propose a sa nis de s'ouvrir l’appétit avec un fruit rouge dans lequel il a déjà lui même croqué. Selesnya ne perd rien de ce spectacle et imagine déjà être à la place de ce fruit si rouge et se faire croquer par l'atan. Sans hésitation aucune, avec une confiance éperdue, Selesnya y mord pour s'en repaitre. Je jus du fruit sucré et gorgé, s’écoule sur les lèvres pulpeuses de la nis. Mary semble absorbé par cette vision superbe des lèvres de la nis et Selesnya émet un léger sourire aguicheur en terminant le fruit et en pourléchant les doigts de Mary qui descendent ensuite pour effleurer les lèvres de Seles' et en dévoiler les crocs de succube.

Alors l’humain la pousse en arrière. Selesnya se laisse choir dans les coussins, une prison dorée dans laquelle elle tombe à l'infini, où elle sera l'esclave de tous les désirs les plus pervers de son geôlier. Pas le temps de respirer que déjà Mary scelle le destin de celle qui lui appartient désormais corps et âme avec ce baiser imprégné de ce qui semble être un nectar fruité et aphrodisiaque. Selesnya l'attire à elle lors de ce baiser torride...
C’est comme si elle vient de signer pour vendre son âme et surtout son corps au diable, mais un diable si jeune, mignon et sexy.... Non... Non, à vrais dire, ce n’est pas lui le diable, c'est elle la démone, dans l'histoire. Elle avait précipité cet enfant si pur et innocent dans les affres de la luxure et du plaisir, alors qu'elle même avait toujours été une dépravée de premier ordre. La démone avait déchu un ange par le désir et le plaisir. Le seul problème c'est que la succube est maintenant éperdument amoureuse de l'ange qu'elle a avilit et se plie à ses moindres désirs au lieu d'en faire ce qu'elle veut.
Selesnya la corruptrice, la tentatrice, se délecte de ce baiser avec une intense satisfaction qui n’échappe sans doute pas à Mary, récoltant la substance sucrée et excitante sur les lèvres de son amant.
Les lèvres et les langues dansent sur un rythme endiablé alors que le corps de Selesnya brûle de plus en plus d'un feu infernal qui la consume de passion.

A la fin de ce langoureux baiser, un mince trait argenté les unit comme si les lèvres n'avaient jamais voulues se quitter. Mais déjà Mary tend un autre fruit a Selesnya, attirant la bouche de son instrument de plaisir contre la peau encore douce du jeune homme.
Le fruit, qu'importe ce qu'il fut, sans doute le hérisson ananas, est rapidement pourchassé et dévoré par Selesnya alors que le pauvre animal tentait de fuir sa prédatrice féline, qui le suivait a pas de loup sur la peau parfaite de Mary.
La langue habile de Selesnya suivit à la trace le hérisson, prélevant cette rivière sucrée qu'il laissait à chaque pas sur l’épiderme de son amant.
Puis elle frappa et mordit ! Le hérisson disparut bien vite, mais la nis n’était pas tout a fait rassasiée et, tout en écartant les habits de son ange déchu, embrassant et caressant sa peau elle planta bientôt sauvagement ses crocs dans la chair tendre abdominale.

La nis sauvage est visiblement affamée. Le maitre répond par des caresses, promettant que son désir serait rassasié. La féline ronronne de plaisir sous les attentions de Mary alors que les pétales qui constituent sa robe si curieuse s'envolent un à un. Les corps se mêlent dans un ballet merveilleux. Les gémissements de la nis se font de plus en plus entendre alors que son corps se convulsionne sous les ordres experts des caresses des mains de l’humain. Le souffle chaud de Mary est comme un puissant vent chaud du désert dans son cou, présageant de puissantes tempêtes passionnelles.

Il est un soleil et elle une fleur, un bourgeon... Le bourgeon d'une fleur qui s'ouvre et s'épanouit sous les douces caresses des rayons de l'astre solaire. La fleur est ouverte, offerte, nue.
Et c'est cet instant que le merveilleux amant de la nis décide de laisser en suspend, comme sur un nuage, en admirant avec insistance les moindres détails de sa muse jusqu’à l'intimité son temple secret, prêt à l’accueillir.
Chacun s'imprègne de cette situation, Selesnya a un léger sourire aguicheur en voyant l’humain la détailler et la désirer avec tant d'insistance.
Mary joue de nouveau avec sa peau, elle frissonne... Son souffle, comme un doux zéphyr par une chaude journée d'été...

Comment est ce possible, un simple humain, si jeune... Arriver à dépasser tout ses anciens amants avec tant de facilité ? La nis se demande pourquoi elle n'a pas testé l’humain plus tôt, celui là en tout cas est délicieux.

Puis la douce torture commence. Pigée dans une soie pourpre la prisonnière est a la merci de son séduisant tortionnaire. Enfin, il va la faire sienne elle le sent en lui ce désir qui le submerge, qui les submergent tous deux.
Mais Selesnya se trompe, car Mary parvient a se réfréner et se saisit d'une de ses perverses créations, une sorte de sorbet fruité ou un fruit gelé, glacé et à la forme... équivoque.
L'elfe serre les dents en sentant le contact de la glace sur sa peau. Selesnya gémit de plus belle surprise tout d'abord mais se laissant faire.
Une légère appréhension la gagne lorsqu'elle sent le fruit glacer effleurer les portes de son intimité.

Soudain il offre sa création glacée au temple sacré de Selesnya qui écarquille les yeux en sentant le froid se diffuser en elle. Le contraste avec son corps brulant est encore plus brutal et la nis se contorsionne en gémissant. C'est une symphonie de feu et de glace, l'instrument de plaisir raisonne entre les mains de Mary le musicien. La voix de la nis est claire et pure, le son harmonieux. Selesnya subit cette délicieuse torture et entend son amant, dominateur, arrogant, irrésistible, lui lancer un défit. Elle voudrait le griffer et le mordre, mais il la tient fermement. Alors elle se laisse faire... Pour le moment... Les dents serrées, son visage aux pommettes déjà chaudes, arborant de manière ostentatoire son plaisir, elle se soumet a Mary et a son tour en frottant son corps sculptural contre celui d’apollon de Mary elle lui chuchote en lui mordillant ensuite le lobe de l'oreille :

Noies moi dans ton désir, inonde moi de ton plaisir... Le temps n'a pas d’importance, car je serais là, éternellement entre tes mains.

Fais de moi ce que tu veux.


Il est clair que bien que ce fruit glacé ne lui déplaise pas, Selesnya préfèrerait sans doute un autre fruit interdit de Mary, bien plus... personnel... pour venir faire offrande à son temple sacré. Mais c'est d’abord ici, le fantasme de son amour, et elle ne souhaite pas précipiter les choses et laisser son amant maitre de la situation. Mary est donc clairement autorisé à jouer avec elle comme il l'entend et a assouvir ses désir les plus vils et tordus. La nis, n'ayant connu pour l'instant que des elfes est même, en fait, très curieuse en vérité de savoir ce que les humains peuvent inventer dans le domaine de l'amour. Et tout ceci s’avérerait sans doute bien plus... sauvage et autrement plus passionnant et passionnel que les "frôlements subreptices" et autres mièvreries elfiques dont elle avait l'habitude.

Thème 5 Je leur avait dit qu'il fallait enfouir ce damné portail ! Bon sang ! Personne ne m'a écouté...
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Mary Crescence
Acolyte
Royaume de Keldar

le Dolink 11 Volganor du 1559ème cycle à 22h33

M'aimeras-tu quand le monde s'effondrera ?

Ma tête tombe en arrière, et dévoile mon cou blanc, étranglé de rouge. Devant moi s'élève ma main, ouverte et mes doigts bougent comme si autant de cordes agitaient ma marionnette désirée. Mais entre mes genoux, la femme ne réagit pas à mes invocations. Alors d'un moulinet de main, j'attrape la rêne rouge qui unit nos poignets. Serrant mon bandage, je soulève plus haut le poing, pour que ma nis se dresse face à moi.

Suis-un un bon cavalier ?

Je regarde Seles' dans les yeux alors que je pose ma main de libre sur son ventre. Je n'ai plus besoin d'aide pour émoustiller les sens de l'immortelle. Mes doigts dessinent le creux de son nombril, avant de sonder les profondeurs de ses charmes discrets. La chaleur que je ressens est communicative, et je me délecte des mouvements exploratoires de mes doigts, ma paume posée sur la peau brûlante de ma partenaire.

Je sonde ses yeux des miens, tenant toujours ma fougueuse fermement. Avant de l'embrasser avec force, de me serrer contre elle. Je m'écarte, la quitte, et j'ai froid de son absence. Sous ses yeux, le tissus qui moule et protège mon corps tombe. Mes rubans se déroulent autour de moi, et dansent, dansent, avant de s'effondrer au sol.

Cette fois, il n'y a plus qu'elle, moi, sans plus rien entre nous. Alors nos corps se retrouvent, se confrontent. La rencontre est brutale, sauvage. Nos êtres s'épousent, fusionnent. Je mords le rouge de ses lèvres, alors que mes mains s'accrochent dans son dos et sur sa nuque. J'ai chaud, et je m'abandonne à ces désirs qui me dévorent depuis que j'ai posé mes yeux sur sa nuque.

Je sens sa peau caresse la mienne, ses ongles déchirer ma chaire, sa langue danse entre mes lèvres. Elle m'envahit, m'étouffe, coupe mon souffle me fait respirer. Le plaisir est intense et me submerge. Mes gémissements deviennent de plus en plus fort, et rauque, à mesure que je laisse le plaisir guider mes gestes, que je perds pieds dans notre envolée lubrique. La dernière lueur de conscience qu'il me reste me souffle une pensée, emportée dans la tempête de mes méninges : pousser Seles' dans ses plus belles gammes.

Et ça aussi.
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Selesnya Lathvin'
Quendë, Observatrice de la non-vie, Brise Terrienne, Prêtresse des Valar
Peuple Elfe

le Dolink 18 Volganor du 1559ème cycle à 13h57

[Contenu potentiellement explicite]

Musique : Avent que je meure...

Selesnya aurait elle mal agit ?

Mary se fait soudain plus brutal, plus possessif, ce qui n'est pas pour déplaire à la nis qui est complètement sous son charme. Il la soulevait comme un trophée de guerre, la prise d'une conquête, le trésor d'un pillage.

Lorsque Mary pris le temps de la regarder, sa nis fit de même et cet instant intense dura un petit moment ou chacun contemplait la beauté de l'autre. Beaucoup diraient que les humains ne valaient pas les elfes, qu'ils étaient inférieurs, mais Selesnya était quelqu'un de très ouverte, dans tous les sens du terme d'ailleurs. Elle savait reconnaitre la beauté en chaque création de Galmaniel. Il était normal pour une Galmanielith d'aimer la création de sa déesse. Elle le trouvait beau, ce jeune atan au corps d’Apollon, et aux visage doux bien que cachant un désir brulant. La sève de la jeunesse coulait dans ses veines. Ses yeux et ses cheveux lui rappelaient le bois sombre de ses arbres, si chers.

Mary avait donc dans sa poche au moins deux des trois entités de l'esprit de Selesnya.
La première, la nymphe, n'avait pas été bien difficile à conquérir, mais, volage bestiale et imprévisible, elle serait difficile à contenter éternellement.
La seconde, la fée, était aussi sous le charme de l'enfant humain et de ses jeux. Elle était plus fidèle et amoureuse que sa dépravée de sœur.
La troisième, la dryade, plus austère mais aussi, plus sincère, se laissait petit à petit séduire par le respect de l'atan pour sa déesse et sa création.

Les poings liés, obéissante, Selesnya n'est que désir et soumission en cette instant. Il n'est nul besoin d’espérer une réponse à la pensée de Mary, le corps de la nis parle de lui même. Son visage, n'est que désir et amour et elle se mord la lèvre inférieure lorsqu'elle sent la main de Mary, possessive, sur son ventre.
Elle eut un soupir de désir lorsque la caresse effleura son nombril.
Son ventre... Tout un symbole émoustillant en effet le nis au plus haut point et Mary le savait. Pourrait elle porter la descendance de son amant ? Les dieux le permettraient ils ...?

Le jouet de torture glacé a laissé la place à l'habile main du musicien, qui de ses doigts fins et précis, arrache à son instrument des sons érotiques et cristallins. Selenya tremble, se cambre, gémit. Elle ondule tout contre le corps jeune et doux de son amant, son maitre, qui la tient fermement.
Le baiser vient clore la partition qu'ils jouaient sur un soupir plaisant.

Les rubans écarlates tombent enfin, découvrant le corps sublime du jeune homme. Il y avait au moins une chose pour laquelle les humains semblaient "supérieurs" aux elfes... Selesnya resta en effet à nouveau bloquée l'espace d'un moment en admirant la magnifique lance de son amant pointée vers elle et prête à la pourfendre. La nis eut un sourire d’émerveillement enfantin à la fois innocent et coupable devant la vision idyllique de son prince charmant de comptes de fées. La nis elle, est libérée de ses chaines, elle se fait alors aussi sauvage que les créatures des forêts dévorant son amant à mesure que celui-ci lui donne du plaisir, le griffant, le mordant, s’imprégnant de son odeur suave. La mélodie de l'instrument se fait de plus en plus brulante, les baisers de plus en plus torrides. Selesnya finit par atteindre un point d'orgue cristallin où les yeux révulsés, son corps est agité de soubresauts et son temple libère un torrent de plaisir. Mary a atteint son objectif en cette fin incroyablement envolée de mélodie de son instrument de plaisir.

La nis retombe alors sur les coussins, haletante et reprend un peu son souffle. Puis elle sourit de manière coquine à son amant dévoilant ses crocs immaculés de succube.

A mon tour...

Sans crier gare répondant à un geste gracieux et impérieux de la nis, la végétation de la salle semble se mouvoir et s’étendre pour former des lianes souples qui viennent se saisir rapidement d'un Mary encore haletant de l'effort, lui aussi. Les poignets et les jambes sont enserres et écartés.
Selesnya, encore couchée dans une posture magnifique et aguicheuse, met un doigts à ses lèvres pulpeuses en contemplant la scène et son amant si vigoureux devant elle. Elle a un rire coquin en voyant qu'il est a sa merci cette fois. La belle est assurément la plus imprévisible des amantes.

Selesnya s’avance vers lui, féline, entre les jambes, tout en le regardant intensément.

Hmmm, j'ai encore faim. Dit elle avec un sourire des plus aguicheur.
Et ça tombe bien, on dirait que j'ai attrapé la proie la plus appétissante de ma vie.

Selesnya plaça l'épée magnifique de son amant entre sa belle poitrine et commença ainsi ses attentions tout en dardant Mary de son regard et son sourire les plus pervers et vicieux qu'il ne lui ai jamais connu. Il est grand temps qu'elle assume sa réputation de meilleure amante d'Eldalïe (voir d'Ideo), comme pouvaient en témoigner la longue liste de ses précédents amants.

Thème 5 Je leur avait dit qu'il fallait enfouir ce damné portail ! Bon sang ! Personne ne m'a écouté...
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Mary Crescence
Acolyte
Royaume de Keldar

le Lüdik 9 Logalios du 1560ème cycle à 20h17

Jeune et pas effrayé

Mon corps ne m'appartient plus. La nature s'en empare et me prive de tout contrôle sur ce qui m'entoure. Elle me prive de mon instrument, et fait de moi son jouet. Dans mes yeux, la colère se lit. Ma respiration est lourde alors que je regarde ma nis se changer en prédateur. Souhaite-t-elle prendre ma place ? Alors je la regarde, hautain, me moquant d'elle et de sa tentative. Piquer son amour propre pour briser toutes ses limites, et en faire, par cette manipulation à peine déguisée, une terrible arme de plaisir.

J'insiste.
Pensez-vous réellement que ces quelques artifices feront de vous une maîtresse à la hauteur ?

Mon crédit serait total si je n'avais pas la poitrine délicate comme coussin pour mon désir d'elle. Si ma voix rauque n'avait pas quelques légers ratés. Je durcis : mon regard, mon corps, mon membre. Si je lui montre à quel point elle provoque en moins des plaisirs vicieux. Les contractions se font de plus en plus proches, alors que je me retiens de ne pas gémir plus que de raison. De ne pas couvrir le doux visage de ma désirée de mes frissons intimes. J'en ai envie, souiller ses traits de ma jouissance. Mais ce serait une rédition bien trop rapide aux attentions de mon aimée.

Est-ce que je l'aime ?

Je bascule la tête en arrière pour un peu de répit. Ne plus affronter ce regard de braise me laisser recomposer mes idées. Elle est un diamant lubrique, dans ce monde terne. J'ai envie de m'abandonner à elle, entièrement. Je me force à rire, tout en amplifiant les mouvements de mon insoumise et prendre encore plus de plaisir grâce à son corps.


C'est un bon début ma chérie... Et... ensuite ?
Et ça aussi.
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Selesnya Lathvin'
Quendë, Observatrice de la non-vie, Brise Terrienne, Prêtresse des Valar
Peuple Elfe

le Valkin 13 Logalios du 1560ème cycle à 12h02

[Contenu potentiellement explicite]

Musique : J'ai dormi si longtemps...

Mary avait assurément réveillé quelque chose oui... Endormi depuis si longtemps.

Selesnya entend les mots, voit l'attitude de Mary et se met à rire d'un rire sadique et inquiétant. Cet humain à du répondant, pour un débutant, mais, la nis est loin de se laisser impressionner par ce chérubin magnifique, piégé dans sa toile.

D'un tour de poignet gracieux et impérieux, les lianes deviennent plus insidieuses envahissant bientôt le corps des deux amants.
Des lianes s'enroulent autour des cuisses de Selesnya pour la porter bien au dessus de Mary telle une déesse végétale qui regarde sa proie de haut. A présent séparée de Mary pour un instant, elle est comme assise sur un fauteuil fait de lianes grouillantes et frémissantes qui se rapprochent dangereusement des ses secrets les mieux gardés. Dans le mème temps la prise des lianes sur le corps de Marry se resserre. Une liane passe autour de son cou pour simuler un étranglement, factice évidement. Selesnya ne ferait jamais de mal à Mary.

Selesnya désigne alors de la main, toujours avec grâce, le nectar sucré Aphrodisiaque qu'une liane saisit. Une partie de la petite fiole est versée a même le gosier de la proie humaine alors que l’éteinte sur la gorge se resserre l'espace d'un instant pour lui arracher un cri et lui ouvrir la bouche. Selesnya fait ensuite un signe en mettant son doigt devant ses lèvres pulpeuses dans un sourire pervers.
Alors d'autres lianes viennent enserrer la bouche de Mary pour couvrir ses gémissements ainsi que ligoter ses poignets derrière son dos.
D'un geste d'approche de la main, Mary est soulevé dans les air par les végétaux et amené au contact de son amante. A présent il est totalement à sa merci et elle penche la tête sur le coté, aguicheuse.

Plus encore que lorsque tu joue de ton Syrinx, je veux qu'à chaque fois que tu entre en Taurë, qu'a chaque fois que tu te sentes entravé par elle, tu te rappelles de moi et de nos étreintes. Tu avais peur de la Taurë, je veux combattre cette peur et la détruire, pour ne la remplacer que par du plaisir et du désir. Lorsque la Taurë te retiens, c'est moi qui t’étreint, mon amour.

Comme Balëa avait appris à Seles' a aimer les ombres alors qu'elle en avait peur au début, Selesnya voulait effacer dans l'esprit de Mary toute la souffrance et l'appréhension que la Taurë lui avait laissée.

Elle versa alors le reste du contenu de la fiole sur l'arme dressée vers elle du Keldarien. Puis elle l'encadra de nouveau de sa douce poitrine et commença a la masser puis à l'embrasser de ses douces lèvres. Elle usa de sa langue agile pour recueillir le nectar aphrodisiaque.

Si Mary se posait toujours la question, il était sur que dans la tête de Selesnya c’était beaucoup plus clair. Elle était méchamment amoureuse de l’humain et était probablement prête à tout pour satisfaire les désirs les plus vicieux de Mary et notamment à porter sa semence, si les dieux le permettaient (Ce qui n’était apparemment pas gagné... Les dieux semblaient se préoccuper bien peu du sort de leurs enfants vu les derniers évènements)...
Si Mary souhaitait souiller ses traits fins de son plaisir, rien et surtout pas Selesnya, ne l’empêcherait d'assouvir ses pulsions. Là elle cherchait à l'aider à vaincre sa peur de la Taurë pour la remplacer par se sentiment de complicité entre eux.
Quoi qu'il en soit Selesnya faisait réellement de son mieux, c’était évident pour que la question que se posait Mary devienne une certitude affirmative. Mais après tout c’était à lui de décider et seulement à lui.

Les attentions se faisaient de plus en plus pressentes et torrides pour mener le jeune humain à son climax de sensation.
Alors Mary pu voir un halo vert entourer la nis et sentir une étrange puissance se diffuser dans son corps. Selesnya usait des dons de sa déesse avec un autre sortilège bien connu et souvent utilisé par la nis lors de ses ébats : Vigueur. Après la verdoyante couplée à de la Luthornie, utilisée pour maitriser les lianes.
Mary sentit ses muscles gonfler alors que l'effet de l'Aphrodisiaque se poursuivait de plus en plus fort. Sa fatigue s’évapora et son arme atteint une taille jamais égalée. Il avait même la sensation qu'il était peut être assez fort pour se défaire des lianes et soumettre la nis.

Mais y arriverait il avant que Selesnya ne lui arrache l'orgasme entre ses lèvres et sa poitrine et ne triomphe de lui ? Pas sur.

Thème 5 Je leur avait dit qu'il fallait enfouir ce damné portail ! Bon sang ! Personne ne m'a écouté...
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Mary Crescence
Acolyte
Royaume de Keldar

le Mirion 18 Logalios du 1560ème cycle à 22h03

Les choses commencent à se faire sérieuses. Elle essaye de prendre ma place de maître des lieux. Prendre l'ascendant sur moi. Prendre de la hauteur. Mes yeux s'étrécissent, alors que je frémis de la nouvelle invasion végétal. Une écharpe verte se noue autour de mon cou, et je suis presque déçu du manque de fermeté qu'elle met dans ce lien. Mais cette déception s'efface rapidement, alors qu'elle cherche à m'étouffer.

Trop à bout de souffle pour retenir ma respiration plus longtemps, j'ouvre ma bouche pour trouver un peu d'air, et elle me noie dans un breuvage inconnu. Je le laisse descendre dans ma gorge, couler sur mon menton, et perdre la sensation du liquide sur mon corps enchaîné. Un délice. Je réplique d'un regard serein et terriblement provocateur. Elle est sur la bonne voie.

Mais à trop jouer avec le feu, je me brûle. Mon corps s'embrase alors que le liquide diffuse sa chaleur au creux de mon corps. Les trainées qui souillent mon visage et mon cou s'enflamment aussi. La fraicheur de sa peau contraste violemment et achève mes nerfs. Des spasmes agitent mes membres, que j'essaye de contrôler désespérément. Ils empirent alors que les secondes passent, que les contacts se multiplient.

Je gémis de plus en plus fort, de plus en plus vite. Une énergie nouvelle se diffuse dans mes membres. Je perds la tête, soumis à toutes les sensations qu'elle provoque en moi. Un râle plus important que les précédents, et tout m'échappe. Je faillis.

Devant moi, Seles' se fait maîtresse de mon corps, et en tire le meilleur parti.

Il ne reste plus qu'un écran noir, et une note stridente à mes oreille. Je retrouve le goût de l'aphrodisiaque dans ma bouche. Mes yeux papillonnent, alors que je retrouve un peu de lumière. Je cherche la nis du regard, perdu, perdant. Faible, je souffle son nom, alors que je peine à distinguer le monde.

Et ça aussi.
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Selesnya Lathvin'
Quendë, Observatrice de la non-vie, Brise Terrienne, Prêtresse des Valar
Peuple Elfe

le Valkin 20 Logalios du 1560ème cycle à 21h56

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Musique : Tout ira bien... Alors ton corps sera à moi.

Selesnya jubile, Mary est à sa merci. Personne ne lui résiste.
Elle le sent s'agiter... Elle le sent proche du point de rupture et sourit.

Tu es à moi... Murmure t'elle avec un petit rire.

La créature de rêve se penche alors et recueille le plaisir de sa magnifique proie entre ses lèvres. Il ne souillera pas les traits de sa nis pour cette fois car Selesnya ne laisse pas la moindre goute lui échapper, se repaissant de Mary avec une avidité non dissimulée. L’humain s’abandonne entre les lèvres de la nis et celle-ci resserre sa prise végétale encore plus, comme l'on resserrerai sa prise pour presser une orange au dessus de sa bouche et en extraire tout le jus. Si elle avait été une succube, elle aurait pu dire, "ton âme m'appartient" et Mary en lâchant son ultime soupir de plaisir aurait été damné pour l’éternité. Elle aurait bu son âme et laissé la coquille vide de son corps se dessécher, un peu comme une orange pressée, justement. Fort heureusement pour Mary, ce n’était pas le cas, même si dans un rêve tout est possible.

Le flot se tarit, Mary défaille, la prise végétale se desserre et le dépose doucement sur les coussins. Les lianes déposent la nis qui se couche alors sur le torse de son angélique amant puis elles disparaissent.

Je suis là Mary, je suis là... Murmure t'elle alors qu'il souffle son nom et la cherche. Et elle lui prend la main avec amour. Tout contre lui, elle caresse le torse de son amant avec douceur, attendant qu'il se remette de cette épuisante épreuve. Il semble que l'appétit insatiable de la nis ait été satisfait... Pour le moment...

Thème 5 Je leur avait dit qu'il fallait enfouir ce damné portail ! Bon sang ! Personne ne m'a écouté...
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Mary Crescence
Acolyte
Royaume de Keldar

le Mirion 1 Danurmos du 1560ème cycle à 21h23

Mes sens reviennent. Engourdis. Ai-je seulement ressentit ceci auparavant ? Ai-je perdu, sous les terribles assauts de la femme qui jubile par ses caresses ? Mon esprit est encore trop vague, délétère pour que je puisse me concentrer.

Alors je profite de ses attentions, et referme les bras autour d'elle. Je ne veux plus qu'elle agace les nerfs de mon corps. Juste qu'elle soit là, présente. Alors je la serre, la prive de ses mouvements. Je veux juste qu'elle soit là.

Et ses mots font écho à mes pensées qui repeuplent mon crâne. Alors je souris, rempli d'un sentiment euphorique.


Oui... tu es là Selesnya...

Une vérité qui sonne comme absolue, dans ce jardin perdu dans une maison trop petite. Mes doigts se contractent pour ne plus lâcher sa peau. Et je crois que c'est à cet instant que j'ai perdu.
Et ça aussi.
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Selesnya Lathvin'
Quendë, Observatrice de la non-vie, Brise Terrienne, Prêtresse des Valar
Peuple Elfe

le Lüdik 20 Danurmos du 1560ème cycle à 10h04

Les minutes s’égrenaient et Selesnya, dans les bras de son amant, enserrée, emprisonnée mais pas contre son grès, se sentait bien. Simplement.

Ils partageaient tout deux un moment de complicité tranquille, loin de toute cette horreur de la non vie, de tous ces morts... cette douleur, cette souffrance.

Selesnya caresse tendrement le torse de son amour, cette peau douce, juvenile glisse sur ses doigts et elle frissonne. Elle dépose un baiser sur sa peau et regarde son sauveur dans les yeux.

Amour... Quel est ton souhait ? Que veux tu de moi ?

Les yeux en amandes tourbillonnantes de Selesnya plongèrent dans ceux de son amant où elle essaya de l'y noyer. Elle posait symboliquement la main sur son propre ventre et ses lèvres se rapprochaient dangereusement de celles de Mary.

Toute démonstration de violence, qu'elle soit de nature verbale ou simplement physique est la preuve d'un esprit faible et d'une âme tourmentée, prisonnière de ses pulsions.

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