[royaume=Royaume de Keldar] Chapitre I : Le Clergé, la Foi et la Magie
Le Clergé, dirigé par le Hiérarque, est le garant de la Foi et du respect du Dogme. Les représentants de l'Eglise Keldarienne guident le peuple sur la Voie du Juste, et sont à l'écoute des maux qui affligent le Royaume et peuvent ainsi porter atteinte à la Foi de tout Keldarien.
Le Clergé a aussi pour tâche d'étendre le Verbe de Keldar aux incroyants et aux païens.
Le Clergé, par l'intermédiaire de la Sainte Inquisition, veille aussi à la lutte contre l'hérésie, le blasphème, la sorcellerie profane et les cultes interdits.
Seul le Clergé est autorisé à interpréter les préceptes du Juste et les Saintes Ecritures.
La magie profane est une hérésie et une insulte aux yeux de Keldar. L'idolâtrie et l'adoration de symboles païens sont un refus de reconnaître Keldar comme seul Vrai Dieu, les pouvoirs soi-disant accordés par les fausses divinités sont donc considérés par le Dogme et la Loi comme issus de la sorcellerie, ou magie profane.
Article I : Du rôle du Clergé
Article 1-1 : Le Clergé est le garant de la Foi et de l'Unité du Culte de Keldar. Il veille à prévenir et contrer tout risque de schisme religieux au sein de l'Eglise Keldarienne.
Article 1-2 : Tout Prêtre du culte, quelle que soit sa place dans la hiérarchie du Clergé, se doit de recevoir la confession de n'importe quel Keldarien en faisant la demande ou de le diriger vers un membre du Clergé à même de la recevoir.
Article 1-3 : Les Prêtre du culte assistent les guerriers en temps de guerre ou de conflit, en entretenant leur Foi et en veillant à leur santé physique et morale. En temps de paix, ils guident le Peuple sur la voie du Juste et veillent à la santé physique et morale de chaque Keldarien.
Article 1-4 : Le Clergé organise et dirige les messes, cérémonies et fêtes religieuses, ainsi que certaines peines et sanctions décrétées par la Sainte Inquisition. Le Hiérarque, le Cardinal et les Evêques ont autorité pour mener les cérémonies d'excommunication lorsque la peine à été décrétée par la Sainte Inquisition.
Article 1-5 : Les membres du Clergé, avec l'aide de la Sainte Inquisition, veillent à la lutte contre l'hérésie, le blasphème, les cultes interdits et la sorcellerie. Il peuvent accuser d'hérésie tout Keldarien suspect, et l'Inquisition ouvrira un dossier pour déterminer la validité ou non de l'accusation.
Article II : De la protection et la diffusion de la Foi
Article 2-1 : Tout Keldarien doit respecter le Dogme et les Saintes Ecritures en toutes circonstances.
Article 2-2 : Le Saint Royaume ne reconnaît qu'un seul culte sur son territoire, celui du Juste Keldar. Toute autre adoration n'est qu'idolâtrie et paganisme.
Prier une idole païenne sur le territoire du Saint Royaume est une hérésie et un blasphème.
Article 2-3 : Les membres du Clergé doivent à tout instant préserver et étendre l'influence du Juste, et enseigner Son Verbe aux incroyants et aux païens au-delà des limites du Saint Royaume quand cela est nécessaire et possible.
Article 2-4 : Le refus de reconnaître Keldar comme seul et unique Dieu est une hérésie et un blasphème.
Article 2-5 : La mise en doute des Saintes Ecritures est une hérésie et un blasphème.
Article 2-6 : La reconnaissance des idoles païennes comme divinités par un Keldarien est une hérésie et un blasphème.
Article 2-7 : Le refus de reconnaître l'autorité d'un Saint Ordre du Livre (Inquisition, Clergé, Saint Ordre des Paladins) dans l'exercice de ses prérogatives est une hérésie.
Article 2-8 : Le refus de reconnaître l'autorité du Roy ou d'un membre du Conclave est une hérésie.
Article 2-9 : Nul ne peut invoquer le nom de Keldar en vain pour justifier des actes contraires au Dogme et aux Saintes Lois. Ceci constitue une hérésie et un blasphème.
Article III : De la magie
Article 3-1 : Seule la magie divine accordée par le Juste Keldar à ses Fidèles est reconnue et autorisée sur le territoire du Saint Royaume. Par conséquent, la pratique de toute magie autre que celle du Juste Keldar sur le territoire est un crime majeur et une hérésie passible des plus graves sentences.
Article 3-2 : L'apprentissage, la diffusion et la pratique de la sorcellerie, ou magie profane, sur le territoire du Saint Royaume est interdite en toutes circonstances. Des dérogations exceptionnelles pourront être accordées avec parcimonie en cas de guerre aux alliés du saint Royaume en ce qui concerne la pratique uniquement, pour le bien du Saint Royaume.
Article 3-3 : Tout sorcier, ou mage profane, est interdit de séjour sur le territoire du Saint Royaume, quelle que soit la raison de sa présence. Des dérogations exceptionnelles pourront être accordée pour les délégations diplomatique ou les alliés du Saint Royaume, sous couvert de respecter les articles 3-1, 3-2 et 3-4 du présent texte. Les sorciers, ou mages profanes, invités sur le territoire du Saint Royaume seront sous étroite surveillance et ne pourront s'y soustraire sous peine de se voir retirer toutes leurs dérogations.
Article 3-4 : Tout sorcier, ou mage profane, invité sur le territoire du Saint Royaume et faisant usage de magie profane sur un Keldarien, même dans un but bénéfique, sera immédiatement traduit en justice pour agression et pratique de la sorcellerie. Toutes ses dérogations lui seront retirées.
Article 3-5 : Tout Keldarien bénéficiant d'une aide magique profane dans quelques circonstances que se soit devra être purifié, par le feu ou lors d'une cérémonie de purification, pour extirper de son corps la souillure de la sorcellerie. S'il a volontairement exposé son âme à cette sorcellerie, il sera jugé comme hérétique.
Article 3-6 : Les dons accordés par le Juste à ses Fidèles ne peuvent en aucun cas servir à un usage contraire au Dogme ou à la Loi. Toute utilisation par un Fidèle du Juste de ces pouvoirs dans le cadre d'un crime ou délit, quel qu'il soit, entraînera une interdiction, temporaire ou définitive, d'user de magie sur le territoire du Saint Royaume, sous peine de graves sentences.
Chapitre II : La Sainte Inquisition de Keldar et les Saintes Lois
Article I : De l'esprit des Lois
Article 1-1 : Nul n'est sensé ignorer la Loi. En conséquence, tout Keldarien de plus de 12 cycles et tout visiteur muni de dérogations se trouvant sur le territoire du Saint Royaume se doit de connaître et de respecter les Saintes Lois. La méconnaissance des Lois n'est donc pas un facteur atténuant, mais aggravant.
Article 1-2 : Keldar étant l'incarnation divine de la Justice, et les Saintes Lois la Juste transcription de Son Verbe, les Saintes Lois s'appliquent à tout Keldarien, même en dehors du territoire du Saint Royaume, et ce sans distinction de lieu, de rang social, de titre, d'ascendance, de race, d'âge, de passé ou de sexe. Tenter de se placer au-dessus des Saintes Lois est une hérésie et un blasphème.
Sa Justice ne peut être bafouée par Ses suivants, même en territoire ennemi, et nulle excuse ou justification ne sera acceptée.
Article 1-3 : La notion d'accident, d'infraction ou crime involontaire n'est pas un facteur atténuant, bien au contraire. Toute personne incapable de maîtriser sa puissance, aussi bien dans le domaine magique que celui des armes, est une menace pour le Saint Royaume.
Article II : De la Sainte Inquisition et de ses devoirs et pouvoirs
Article 2-1 : La Sainte Inquisition est seule garante de l'application des Lois, avec approbation du Roy et du Conclave. Toute personne ou Ordre s'appropriant le droit illégitime d'appliquer la Justice à la place de la Sainte Inquisition sera jugée pour hérésie.
Article 2-2 : La Sainte Inquisition est en charge de faire appliquer les Saintes Lois, par toutes les méthodes nécessaires et conformes au Dogme, et dispose de tous les pouvoirs conférés par le présent texte ou accordés par le Roy et le Conclave.
Article 2-3 : La Sainte Inquisition est le Bras et la Voix de Sa Justice; ses décisions et jugements ne peuvent être discutés que par le Roy ou le Hiérarque. De plus, la peine finale appliquée à chaque justiciable présenté devant Sa Justice est à l'appréciation des seuls Inquisiteurs et du Grand Inquisiteur.
Si le Grand Inquisiteur estime cela nécessaire, toute peine infligée à un Keldarien peut également s'appliquer aux membres de sa famille, de son Ordre, ou à toute personne l'ayant défendu contre le juste courroux de Son Inquisition.
Article 2-4 : La Sainte Inquisition a autorité pour juger toute affaire impliquant un Keldarien ne respectant pas les Saintes Lois, et ce même si l'infraction a eu lieu en dehors du territoire du Saint Royaume. La Sainte Inquisition a toute autorité pour juger un non Keldarien ne respectant pas les Saintes Lois sur le territoire du Saint Royaume.
Article 2-5 : En toutes circonstances, la Sainte Inquisition est seule dépositaire de l'application des Saintes Lois à telle ou telle situation. De même, si un évènement non couvert par les Saintes Lois devait se produire, la Sainte Inquisition serait seule juge des suites à donner à l'affaire.
Article 2-6 : En cas de nécessité, la Sainte Inquisition peut réquisitionner l'aide matérielle ou physique de n'importe quel Keldarien ou Ordre, et ce sans contestation possible, sauf si celui-ci est spécifiquement affecté à une mission du Roy ou du Hiérarque.
Article 2-7 : Si l'état d'urgence est déclaré dans le Royaume, pour quelque raison que ce soit, la Sainte Inquisition est habilitée à déclarer des mesures de couvre-feu ou de Loi Martiale et peut procéder à des jugements sans procès public, ainsi qu'à des exécutions immédiates en cas d'infractions majeures.
Article 2-8 : L'Inquisition a toute autorité pour accuser d'hérésie, au même titre que le Clergé, et elle seule peut juger l'hérésie, assistée d'un ou plusieurs autres membres du Clergé.
Article 2-9 : Contester une décision de la Sainte Inquisition ou passer outre une injonction Inquisitoriale est un outrage et peut constituer une hérésie ou une trahison dans certains cas, à l'appréciation du Grand Inquisiteur.
Article 2-10 : Refuser de se conformer à une sentence énoncée par un représentant de la Sainte Inquisition et validée par le Grand Inquisiteur est une hérésie, et une trahison dans certains cas.
Article 2-11 : Tout non respect injustifié des délais posés par la Sainte Inquisition pour l'audition, la comparution ou le témoignage dans une affaire de justice se soldera par une mise en accusation pour outrage. De plus, le témoignage sera invalidé, et dans le cas où l'accusé ne respecterait pas un délai imposé ou refuserait de se présenter au procès, il sera considéré coupable d'office de tous les faits reprochés.
Article 2-12 : Tout représentant de l'Inquisition se doit de donner l'exemple et de respecter les Saintes Lois à la lettre, plus que tout autre Keldarien. Néanmoins, des dérogations pourront être accordées dans certains cas dans le règlement d'affaires difficiles et uniquement pour des infractions relatives à la circulation, la civilité ou l'attaque contre un Keldarien.
Seuls le Grand Inquisiteur et le Roy ont autorité pour juger de la justification d'un Inquisiteur pour une infraction à une loi édictée dans ce texte dans le cadre de la bonne marche d'une enquête.
Article 2-13 : La Sainte Inquisition ne peut refuser d'examiner une plainte déposée. Cela ne signifie pas qu'elle doive donner raison au plaignant.
Article III : Du cumul des infractions et de la récidive
Article 3-1 : Lorsqu'un justiciable commet plus d'une infraction aux Saintes Lois, les peines se cumulent. En cas de plusieurs infractions graves, et si le cumul des peines n'est pas d'actualité, la peine la plus forte décidée par l'Inquisiteur en charge du dossier est appliquée.
Article 3-2 : La récidive est une insulte aux yeux du Juste. Tout Keldarien commettant à nouveau le même crime sera jugé plus sévèrement que ne le prévoient les Saintes Lois pour le crime commis.
Article IV : Du déroulement d'un procès et de l'application des peines
Article 1-1 : Lorsqu'une plainte est déposée, un Inquisiteur se saisit du dossier et ouvre une instruction. Les dépôts de plaintes se font par missive.
Article 1-2 : Tout témoin doit se faire connaître à l'Inquisiteur en charge du dossier par missive avant de pouvoir intervenir; tout témoignage doit au préalable être validé par la cour avant d'être recevable.
Article 1-3 : Une fois le dossier ouvert, ne peuvent participer que l'accusé et les témoins s'étant fait connaître et ayant été validé par l'Inquisiteur en charge du dossier.
Article 1-4 : Tout accusé devra se défendre lui-même, et les témoins à décharge devront être validés par la cour.
Article 1-5 : Seule la Sainte Inquisition peut appliquer les sentences décidées par la cour; elle peut aussi déléguer spécifiquement l'exécution d'une sentence à un Keldarien ou un Ordre, temporairement et ponctuellement.
Toute personne s'octroyant le droit de procéder à l'exécution d'une sentence sans l'autorisation de la Sainte Inquisition comparaîtra devant la cour.
Article V : De la rétroactivité des Lois [/b]
Les présentes Saintes Lois sont rétroactives. C'est à dire que si le Grand Inquisiteur, le Roy ou le Conclave le jugent bon, un dossier antérieur à leur publication peut être rouvert et jugé selon le nouveau texte. De même, une affaire laissée en suspens avant la publication des Saintes Lois pour une quelconque raison peut être reprise et un dossier ouvert pour des faits éloignés dans le temps.
Chapitre III : Le territoire, sa défense, et la guerre
Le Dogme de Keldar ne prône pas la guerre et lui préfère la Justice et le dialogue. Néanmoins, il arrive que le conflit soit inévitable, mais il ne sera poussé chez l'ennemi que dans les cas les plus remarquables, la priorité étant la défense du territoire du Saint Royaume et non son extension.
Chacun doit alors défendre le royaume dans et pour le respect des Saintes Lois et du Dogme, pour la gloire du Juste et du Saint Royaume, dans l'Honneur et la Droiture.
Article I : Du territoire
Article 1-1 : Le territoire du Saint Royaume est un tout indivisible qui s'étend à toutes les Terres Bénies et à toute zone légitimement revendiquée ou conquise par le Saint Royaume.
Article 1-2 : Le territoire du Saint Royaume se compose de zones urbaines et de zones inhabitées. Toutes sont soumises aux Saintes Lois.
Article 1-3 : Le Haut Paladin est le garant de l'intégrité du territoire du Saint Royaume. Il doit le préserver des agresseurs et envahisseurs, quelles que soient leur race ou leurs origines, quel qu'en soit le coût. Il peut pour cela faire appel à n'importe quel Keldarien ou Ordre.
Article 1-4 : Le Roy est le garant de la sécurité des Keldariens sur le territoire du Saint Royaume. Il doit leur procurer sécurité en échange de leur voeu d'allégeance, en toutes circonstances, et peut pour cela faire appel à n'importe quel Keldarien ou Ordre.
Article 1-4 : Nul ne peut se réclamer propriétaire de tout ou partie du territoire du Saint Royaume. Le faire serait une hérésie et une trahison.
Néanmoins, le Roy et le Conclave peuvent accorder terres et titres aux Keldariens les plus méritants. Ces terres accordées resteront néanmoins partie du territoire du Saint Royaume.
Article II : Des forces armées
Article 2-1 : Le Haut Paladin est le chef des armées. Il est conseillé par le reste du Conclave, le Roy et par toute personne dont il jugera les conseils pertinents.
Ses ordres ne peuvent être discutés, sauf si le Haut Paladin est désavoué par le reste du Conclave et le Roy, à l'unanimité, ou par Keldar.
Article 2-2 : En cas de conflit armé, les forces chargées de participer activement à la défense du Saint Royaume sont constituées du Saint Ordre des Paladins, du Clergé et des Ordres Mineurs à vocation guerrière. Le Haut Paladin peut aussi faire appel à tout Keldarien ou Ordre dont il juge avoir besoin pour la défense du Saint Royaume.
Article 2-3 : En complément de ces forces armées, le Haut Paladin peut décréter une mobilisation générale. Tout Keldarien ou Ordre devra alors se joindre à l'effort de guerre, quels que soient son titre, son ascendance, son sexe ou ses obligations. Des dérogations pourront être accordées sur demande et au cas par cas.
Le refus de répondre à un ordre de mobilisation sans dérogation est une trahison.
Article 2-4 : Le Haut Paladin peut décréter la Loi Martiale en cas de conflit. Durant la période de Loi Martiale, les forces armées du Royaume, à savoir le Saint Ordre des Paladins, le Clergé, ainsi que tout Ordre auquel le Haut Paladin aura accordé dérogation et la Sainte Inquisition, pourront exécuter tout Keldarien entravant la bonne marche de la défense du Saint Royaume.
En cas de litige sur les réels motifs de l'exécution, la Sainte Inquisition pourra se saisir du dossier et tranchera.
Article 2-5 : En l'absence de mobilisation générale, tout Keldarien peut librement s'enrôler pour la durée du conflit dans un ordre combattant ou combattre au nom de Keldar et pour la gloire du Saint Royaume.
Article 2-6 : En temps de guerre, les Saintes Lois continuent de s'appliquer y compris sur les champs de bataille. Nul Keldarien ne doit s'abaisser à des actes interdits ou blasphématoires, quelles que soient les circonstances.
Article 2-7 : En temps de guerre, le refus d'obéir à un ordre, quel qu'il soit, émanant d'un supérieur hiérarchique est passible de cour martiale immédiate pour un soldat et constitue une trahison dans tous les cas.
Chapitre V : Du vol, des crimes de sang, de la trahison et des crimes de moeurs.
Article I : Du vol
Article 1-1 : Est considéré comme vol le fait de chercher à s'approprier, par la force ou la ruse, le bien d'autrui, avec ou sans son consentement.
Article 1-2 : Il est interdit de voler un Keldarien ou un étranger sur le territoire du Saint Royaume. Tous les contrevenants, qu'ils soient Keldariens ou en visite, seront soumis aux mêmes sentences.
Le vol est une insulte à la Droiture et à la Justice. Par conséquent, il constitue un crime grave passible des plus hautes sentences.
Article II : De l'agression d'autrui et du meurtre
Article 2-1 : L'agression physique d'un Keldarien ou d'un étranger en possession de dérogations autorisant sa présence sur les terres du Saint Royaume est interdite.
Article 2-2 : Est considérée comme agression toute tentative d'attenter à l'intégrité physique, mentale ou morale d'un tiers, ou de limiter sa liberté de mouvement, par l'usage des armes, à mains nues, ou de la magie, et ce que la tentative soit réussie ou non.
Les Inquisiteur dans l'exercice de leur fonction ne sont pas soumis à cette loi, de même que les défenseurs du Saint Royaume dans le cadre de la Loi Martiale.
Article 2-3 : Le meurtre, prémédité ou non, d'un Keldarien ou d'un étranger en possession de dérogations sur