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73 Joueurs sur Ideo (4559 inscrits) : 41 humains 2369), 24 elfes 1424), 8 orcs 766) | 3 joueurs connectés | Liste des joueurs | IDEO V 3.6.5-1

Waldemen

Waldemen, troisième cité du Saint Royaume.


Bâtie aux portes du désert et des marais qui ont vu la manifestation hérétique des nécromants sur Ses Terres, proche des montagnes de la bordure ouest, la cité fortifiée de [Waldemar] s'élève fièrement tel un rempart dressé face aux éléments et aux ténèbres.
Érigée sur une grande colline surplombant un large vallon, elle compte de nombreux soldats en faction, en fait une large portion de l'armée du Saint Royaume, qui ont en permanence l'œil rivé sur les marais, les montagnes et le désert, zones dangereuses abritant moult créatures agressives.
La muraille extérieure de la ville est fièrement ornée des symboles du Juste. Chaque muraille intérieure est plus facile à défendre que la précédente et avec moins d'hommes (car plus petite), et la forteresse est étudiée pour que les défenseurs puissent résister à un contre cent au plus fort des batailles, du moins tant que l'ennemi n'a pas pris pied sur les murs.


La cité elle même se compose de trois strates concentriques, et d'une avancée au sud, orientée coté marais, où la garnison se tient prête en permanence. Chaque strate est entourée de hautes murailles d'une vingtaine de mètres de hauteur et de plus de 4 mètres d'épaisseur parcourues de créneaux et parsemées de tours d'observation garnies d'archers aux aguets. Chaque mur a été nommé[noms à définir en fonction, dans ma vision, des noms de héros militaires], et représente une étape lors de la défense d'un siège. Des passerelles mobiles relient les murs entre eux, prêtes à être retirées lorsque les défenseurs refluent vers les murs intérieurs. Trois portes, une au sud, une à l'est et une à l'ouest, permettent l'accès à la ville. Dotées de solides herses et de ponts levis surplombant un profond et large fossé hérissé de pieux, et les murs constituent un premier obstacle quasiment infranchissable.
Chaque strate est clairement délimitée et la première muraille intérieure constitue un véritable fossé social entre pauvres et riches.

L'architecture de la ville est classique mais il est évident dès le premier regard que c'est une forteresse destinée à repousser les assauts des créatures des montagnes, des marais et du désert, proches, et non pas une cité pour villégiatures.


La première strate, large d'environ 400 mètres et située au bas de la colline, abrite les quartiers les plus défavorisés et des entrepôts; on y trouve aussi les geôles de l'Inquisition. Ses rues sont étudiées pour embourber les éventuels envahisseurs dans une guérilla urbaine mortelle, et les toits des habitations sont faits de telle manière que des archers puissent y progresser grâce à des passerelles mobiles et se déplacer sur la totalité du quartier sans jamais poser pied à terre.
De plus, les fondations des bâtiments sont faites de telle sorte qu'en cas de risque de perte de la première strate, des sapeurs puissent faire s'écrouler les majorité des habitations facilement, transformant la zone en un no man's land où l'ennemi progresse lentement tandis que les archers font pleuvoir une grêle mortelle de traits depuis la seconde muraille.



Accolée à la première strate, au niveau de la porte sud, se trouve une petite avancée d'une cinquantaine de mètres de long sur une centaine de large, qui abrite la garnison de la cité. On y trouve ce qui est indispensable à la-dite garnison, à savoir la forge et une salle d'entraînement, ainsi que des baraquements comportant une aûmonerie dirigée par une branche de l'Ordre Ecclésiastique composée de prieurs et chapelains entraînés au combat.


La deuxième strate, d'une largeur d'environ 300 mètres, un peu plus élévée sur la colline que la première, abrite les quartiers marchand et administratif ainsi que les habitations des plus aisés; on y trouve aussi une auberge de bonne qualité pour les voyageurs aisés, nommée "Au lion d'or". L'architecture y est plus fine et plus élégante que dans le quartier moins favorisé.
Encore une fois, les rues et les bâtiments sont prévus pour organiser une guérilla urbaine donnant tout avantage aux défenseurs.
La strate elle-même est scindée par une large avenue menant aux portes de la troisième strate, avenue empruntée par ceux qui se rendent au Temple.


La troisième strate est particulière; construite sur le sommet de la colline, elle domine la ville, le Temple en étant l'élément central. Elle n'abrite que le Temple et le Palais de Justice, et une seule double porte lourdement renforcée munie d'une herse permet d'y accéder. Les jardins situés devant le temple, prévus pour accueillir quelques milliers de fidèles lors des offices publics, sont dédiés aux douze Saints du Royaume, dont les statues encadrent et délimitent la zone.
La porte est ouverte jour et nuit en temps de paix, permettant aux fidèles de se rendre au Temple ou au tribunal mais en cas de siège, ce dernier rempart contre l'envahisseur devient une forteresse imprenable grâce à ses épais murs et aux tours érigées aux quatre coins. Le temple lui-même peut abriter quelques centaines de fidèles et ses lourdes portes fabriquée par les meilleurs artisans et bénies sont capable d'encaisser un assaut au bélier.
Devant le palais de justice lui même se dresse une fière statue, non pas de Keldar, mais d'Emeran Jarque, Saint Patron de l'Inquisition.

Le Temple est bâti sur le modèle de l'ancienne cathédrale de Kival et son faîte se dresse bien au-dessus des remparts. Orné de symboles sacrés et gravé de de prières et et commandements du dogme sur toute sa surface, c'est sans nul doute l'édifice le plus majestueux de la ville, sinon du Royaume.
Le Palais de justice, bien que très beau, est plus sobre.



La vie des habitants

Quand on se promène dans les rues de la première strate, la première chose qui frappe est qu'elles grouillent de monde, depuis la place du marché populaire jusqu'aux rues sales où des enfants en guenilles s'ébattent avec quelques animaux errants, tandis que des mères de famille pauvres se rendent à l'hospice tenu par l'Ordre Ecclésiastique pour la distribution quotidienne de nourriture gratuite. Les patrouilles d'hommes en armes menés par Inquisiteur dispersent les attroupements suspects aussi facilement que la tempête éparpille des fétus de paille, et déjà de bon matin les geôles sont occupées par les fêtards ramassés ivres ou les fauteurs de troubles de la nuit. L'hygiène des habitants y est relativement douteuse, mais les rues elles-mêmes sont propres.
De vastes jardins publics sont accessibles à tous, et c'est ici que l'Ordre Ecclesiastique peut organiser quelques messes en plein air ou distribuer vivres et couvertures aux plus démunis.

La population logeant dans la seconde strate est un peu plus propre, plus calme. Les rues sont noires de monde bien sûr, charrettes et autres voitures à chevaux de riches marchands, tandis que des serviteurs parcourent la place du marché réservé aux familles aisées en quête de produits frais de première qualité, mais l'agitation qui y règne est plus digne, l'on ne voit pas d'enfants courir sur le trottoirs ou d'animaux errants. Les patrouilles sont aussi plus fréquentes et se concentrent principalement autour des portes et de l'avenue centrale, les miliciens jugulant le flot de nécessiteux, de travailleurs de force et leurs famille se rendant au Temple du sommet pour éviter qu'ils ne pénètrent dans les rues du quartier riche.

La grande place de la troisième strate, recouverte de jardins et encadrée des statues des douze saints majeurs du Royaume, est noire de monde, chacun venant rendre hommage à l'un Saints entre deux offices, tandis que du temple entrent et sortent de véritables marées humaines au gré des messes et des harangues. Le mendiant cotoie le bourgeois sans aucune aménité, et la Foi est presque palpable en ce lieu saint, rassemblant toutes les couches sociales.
En permanence des offices ont lieu au Temple, et le flot de croyants est incessant, toutes conditions sociales mélangées. Ici, les patrouilles sont composée uniquement d'Inquisiteurs, de leurs Aspirants, ainsi que d'officiers triés sur le volet.
A longueur de journée des jugements, tantôt publics, tantôt à huis clos, sont prononcés entre les murs du Palais de Justice, et le va-et-vient des inquisiteurs et des accusés est quasi permanent.

La garnison est composée de soldats chevronnés formés à la lutte contre toutes sortes de créatures ainsi qu'à la guérilla urbaine. Ses archers connaissent chaque bâtiment et sont capables de progresser sans encombres sur les toits des habitations de la première et de la seconde strate, harcellant l'ennemi de traits mortels. Un régiment de brancardiers est formés à courir dans les décombres pour transporter les blessés, et les soldats à pieds s'entraînent plusieurs fois par semaine à courir en armure dans les ruelles sinueuse de la première strate et à reconnaître chaque lieu d'embuscade potentielle. Enfin, un petit régiment de prêtres, soigneurs et combattants, est intégré à la garde régulière, participant aux entraînement et formé à secourir les combattants au plus fort des combats.
Dans toute la cité des groupes de miliciens menés par des Inquisiteurs patrouillent, assurant la sécurité des habitants et traquant la moindre trace de déviance ou de crime.
La vies des habitants de toutes les parties de la ville, excepté la zone centrale, est rythmée par les entraînements des soldats; il est fréquent de croiser en pleine rue, de jour comme de nuit, un groupe d'hommes en armes et de prêtres mêlés affairés à peaufiner leurs techniques et stratégies de défense en cas d'invasion.
Les soldats patrouillent aussi à l'extérieur de la cité, veillant à ce que nul groupe de créatures ne descende des montagne ou n'émerge de la forêt ou des marais pour s'en prendre aux habitants de la région.

Enfin, la présence de l'Inquisition ne peut passer inaperçue. Les Inquisiteurs patrouillent, les séances publiques au Tribunal sont courantes, et les exécutions rapides. La route de l'est est jalonnée de potences auxquelles se balancent des corps pendus; des panneaux ont été accrochés, passés autour du cou des condamnés par une fine chaîne, et sur lesquels on peut lire, la plupart du temps : "Voleur".

Aux abords de la ville elle-même, quelques petits hameaux sont dispersés, et des champs recouvrent une partie des terres.


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